Skip to content

Perth & Fremantle (“le voyage”, part 1)

Préparatifs (merci Violaine !)

Je préfère ne même pas tenter d’imaginer combien de parties cela va me prendre pour relater ce voyage de presque trois mois… (n’oublions pas que je n’ai toujours pas fini de raconter le Japon, que je pensais intercaler dans tout ça, histoire de vous perdre pour de bon) et tout le reste… mais passons.

Partir aussi longtemps pose un problème de… place dans le sac. Un gros sac de randonnée, évidemment, parce qu’il va falloir essayer de prendre le moins de place possible dans, par exemple, le coffre d’une voiture à venir avec d’autres sacs de randonnée ; parce qu’aussi, ne nous leurrons pas, plus vous avez de place, plus vous allez avoir tendance à remplir cet espace vide. Autant compacter, donc.

Ca n’a pas l’air, comme ça, mais ça m’a sauvé la vie pendant tout le voyage, ce rangement.

A ce sujet, je tiens donc à remercier l’amie qui est passée la veille de mon départ pour optimiser le rangement dans mon sac à un point que je n’aurais même pas cru possible…

(Et puis pendant presque trois mois, tu mettras presque toujours les mêmes vêtements, ceux qui sont dans ce sac. Ca simplifie bien le “qu’est-ce que je vais bien pouvoir mettre” classique devant une penderie pleine, hein)…

Perth

Dix-sept trente de vol. Je n’ai réalisé que plus tard qu’atterrir à Perth, à l’ouest de l’Australie, nous permettait d’éviter beaucoup plus d’heures de vol que si nous avions choisi, au hasard, d’arriver à Sydney. Je faisais partie de ces gens qui ne parvenaient pas à dormir en avion… eh bien, j’ai bien changé… à force. L’idée même de devoir passer plus de dix heures dans un avion doit sans doute conditionner l’esprit à finir par se fatiguer d’avance, mais à force de fatigue (oui, ce fut un voyage fatigant), j’ai développé une aptitude à m’endormir instantanément dans les transports, en particulier en avion (et là, tu es contente d’être petite finalement).

Perth. Ce récit ne va pas très bien commencer, puisque j’ai très mal supporté la chaleur lourde, écrasante, qui nous a accueillis dès l’arrivée (pour mémoire, en partant de Paris, il devait faire dans les 12 degrés), avec ses presque 40 degrés. Je ne saurai donc jamais si mon avis sur Perth restera conditionné par mon état de fatigue et de peu de résistance à la chaleur, mais je ne garde pas de la ville un souvenir impérissable. Ajouté à cela que le backpackers où nous étions était étrangement remplis de travailleurs / jeunes avec visa travail-vacances cumulant parfois jusqu’à trois petits boulots par jour, la plupart se traînant des têtes de dépressifs démoralisés (si si), que j’avoue ne guère me souvenir de lieux marquants dans la ville, et vous aurez mon avis (assez négatif, donc, au cas où hein) sur cette ville au milieu de nulle part, tout à l’ouest du continent australien.

Mais heureusement, il y avait de chouettes arbres.

Perth (jardin botanique) - photo par c&t
A Perth, sans mon chapeau, je pense aussi que je n’aurais pas survécu, en fait (photo par C&T).

Et heureusement aussi, le second jour, on a pris le train pour aller à Fremantle, une petite ville à l’ouest de Perth, sinon je n’aurais vraiment pas grand chose à vous dire du coin… parce que, oui, Freemantle, c’était chouette, c’était l’océan visible enfin, une chaleur plus supportable, et nous tentant de comprendre les règles du footy, sport national australien (bon, on a vite abandonné, c’était trop compliqué, mais ça se joue avec les pieds, les mains, et ils sont quand même 18 par équipe, je vous laisse imaginer). On a aussi visité un bout de prison parce que bon, l’Australie, c’est quand même le pays dont les habitants sont tous des descendants de prisonniers, mais il ne faut pas non plus trop le dire, il paraît que ça les vexe encore, parfois. Du coup, en photo, j’ai surtout des arbres, de la mer, et du ciel bleu. En même temps, ce fut une journée de siestes sous les arbres, alors…

N’empêche, la première fois que j’ai vu ce bleu de l’océan indien, je suis restée scotchée, je l’avoue.

Freemantle - l'océan, la première fois...

Freemantle

Freemantle

Freemantle - architecture

Freemantle - "les sapins à l'envers"
(Si quelqu’un sait comment s’appelle cet arbre que j’avais fini par surnommer “le sapin à l’envers”, qu’il se manifeste). Merci à Aude de m’avoir dit que ça s’appelait un Araucaria !

Et, oui, c’est déjà fini, parce que j’ai comme résolution de faire plus court mais de poster plus souvent (on verra bien si je m’y tiens !).

Les photos sont par ici.

2 Comments

  1. Aaaah, le fameux récit ! ;)

    Merci pour l’Araucaria qui moi aussi m’a interpellée ! D’abord à Hong Kong puis ensuite en Australie ^^

    Vivement la suite !

    Posted on 18-avr-12 at 13:47 | Permalink
  2. Oui, le fameux récit qui ne continue pas, ha hem !! :)
    Il était beau cet arbre hein ? ^^

    Posted on 30-avr-12 at 15:22 | Permalink

Post a Comment

Your email is never published nor shared. Required fields are marked *
*
*