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Illa Illa

20-mar-13

Juniel – Illa.

J’aime aussi cette chanson. Mais que ce clip est triste, haaaaaaaaaaaaa ! (il faut regarder la fin pour comprendre)…

(Ce blog reprendra une activité normale – entendre, autre que coréenne – plus tard).

Et pour ceux qui se demanderaient – on ne sait jamais – qui est Juniel

juniel

Wohohô.

18-mar-13

Simple pub. Mais elle m’a mise de bonne humeur quand je l’ai vue. De quoi donner envie de faire des mouvements joyeux de chorégraphie.
(Oui, c’est coréen.)

Bon lundi !

Quelques photos de plus – Interlude Photographique ↩ (13)

17-mar-13

Parce que c’est chouette de prendre des photos, non ?

Submarine Dreams in Glockenspiel.
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La neige sur Paris, tellement présente cette année, c’est fou.
Paris sous la neige.

Pendant la répétition au 1bis.
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Margaret Leng Tan, Théâtre du Châtelet.
Théâtre du Châtelet

Photo par Mickagio.
La photo est de @mickagio merci infiniment à lui !! @michaelwookey

A vous de Jouets.

13-mar-13

Un jour, bien plus tard, peut-être que je réaliserai.

Théâtre du Châtelet

La scène du théâtre du Châtelet.

More…

FBND.

04-mar-13
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I wanted to do a drama that fit the best with my current age,” she said. “In the synopsis, I felt that the character and myself had a lot in common. If you’re the type who’s afraid of making relationships, I think that ‘Flower Boy Next Door’ can be a work of relief and healing“.
(Park Shin Hye, février 2013).

J’ai déjà parlé de mon addiction récente aux dramas coréens (séries tv). Je reste lucide, ces séries sont particulières, pleines de clichés, obéissant à des trames souvent identiques. Il y a un peu plus d’un an, une petite chaîne câblée payante (tvN) s’est mise en tête de produire des dramas, faisant concurrence aux grosses chaînes nationales. Et comme partout ailleurs, finalement, la qualité et le ton ont été, peut-être pas radicalement, mais foncièrement différents.

Là où je reste admirative, c’est bel et bien devant le concept qui fut présenté, à savoir, tenez-vous bien, produire des séries dont le thème commun serait un “flower boy”, aka un héros jeune, charmant, mignon, différent à chaque fois, mais bien là. Oui oui. Le concept officiel avait de quoi faire hausser les sourcils d’étonnement, et vous faire vite fait ranger les futures séries à venir dans la catégorie “superficialité maximum, zéro neurone”. Chaque série se devant de comporter dans son titre le terme “flower boy”. Bon bon bon. Ca ne donnait vraiment pas envie.

Et puis la première série est sortie (Flower Boy Ramyun Shop, 2011). Pleine de clichés, comme il se doit, mais divertissante. La qualité était présente, et les amateurs éclairés de dramas coréens (si si, il y en a) se rendirent vite compte que les scénaristes parvenaient non seulement à rendre les personnages particulièrement attachants, mais aussi à subvertir ces clichés auxquels le drama se soumettait. Seconde installation, Shut Up, Flower Boy Band (je vous l’ai dit, non, que les titres ne donnaient pas envie ?), 2012, créait une nouvelle fois la surprise : ce qui ne devait être qu’une histoire de jeunes formant un groupe de musique s’avérait être une réflexion sur les choix à faire pour devenir adulte. D’autres séries produites par la chaîne et ne rentrant pas dans le concept Flower Boy, à savoir Queen In-Hyun’s Man & Reply 1997, m’ont étonnées par leur qualité. Je salue au passage tvN pour leurs rythmes de tournage qui n’épuisent pas les acteurs engagés, contrairement aux productions des chaînes nationales (acteurs au bord de l’épuisement, manque de sommeil, séjours à l’hôpital, bref, les Temps Modernes de Chaplin de nos jours, quoi).

Mais je dévie. Flower Boy Next Door, FBND, 2013, 3ème dérivé.

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Je ne pleure pas vraiment devant les films émouvants. Je ne pleure pas vraiment devant les séries qui sont censées vous tirer les larmes des yeux. Parfois, évidemment, je suis émue. Rarement, un thème particulier me parle -je crois bien que la dernière fois que j’ai pleuré au cinéma, c’était devant ce film canadien plutôt comique (Starbuck) mais qui s’est avéré être bien plus profond que prévu. En dehors de ça, j’ai horreur qu’on essaie de me tirer des larmes à coups de tragédies, je me sens prise en otage, je déteste ça. J’appelle ça le cliché de la petite fille aux allumettes.

Je ne pleure pas devant les fictions. …

Et…

Je crois bien, tu sais, que j’ai passé un tiers de chaque épisode à avoir la gorge nouée, et à réprimer l’envie de pleurer. Mais pas de tristesse, pas par commisération. Oh non.

Au début, ce fut d’étonnement. Très précisément à la fin de l’épisode 2, quelque chose s’est subtilement modifié. Ou rajouté ? On sentait bien la solitude voulue de l’héroïne – après tout, c’était le pitch de départ, une fille qui reste enfermée chez elle, limitant les contacts avec le monde extérieur, et d’un coup son monde serait bouleversé par l’arrivée du (mignon) nouveau voisin. Gentillet. Facile – mais est-ce que je m’attendais vraiment à ce que la série prenne cette direction là ? Mes larmes ont coulé, parce que je comprenais tellement, ou parce que je me sentais subitement comprise comme jamais. J’ai commencé à me demander, sans cesse, comment le scénariste en était arrivé à pouvoir décrire ces sentiments de façon si réelle. Je pleurais parce que je ne comprenais que trop.
Et puis j’ai commencé à pleurer parce que je ne supportais réellement pas la moindre souffrance que chacun des personnages ressentait, et ce qu’on découvrait petit à petit d’eux. Quoi donc ? Mais rien justement. Ces blessures affectives, plus ou moins lourdes, plus ou moins profondes… certains peuvent les surmonter facilement…. Restent ceux qui ne le peuvent pas, pas encore. Il y a ceux qui surmontent facilement les trahisons, et ceux qui n’y arrivent pas. Qui ne parviennent plus à faire confiance, qui se créent leur propre monde pour oublier, ou deviennent cette façade protective, emprisonnés. A ceux là, FBND a du parler comme jamais, leur tordre parfois le ventre tellement ils ne savaient pas comment il était possible qu’on s’adresse à eux, enfin, en usant de leur propre langage. Les yeux grand ouverts, tentant – peine perdue, j’ai vite renoncé – de refouler les émotions qui remontaient, j’essayais de comprendre.

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Evidemment qu’il y a une histoire d’amour, c’est un drama. Un héros censé sauver l’héroïne et la délivrer de sa tour d’ivoire. Mais la princesse ne veut pas être délivrée en fait. Elle y est bien, dans sa tour. Et le prince, pourquoi est-il aussi joyeux, comme s’il ne pouvait pas se permettre d’être différent ? Quel drôle de héros, loin des clichés de héros sombre et ténébreux. Celui-ci est aussi lumineux et souriant qu’elle est sombre et renfermée. Et puis tous ces gens, voisins de la tour… FBND parle des relations humaines, pas qu’amoureuses.
Car c’est à son “rival”, aussi renfermé à sa façon, que le héros demande, frustré, pourquoi ils ne cessent de le repousser, lui tout autant qu’elle, cette fois-ci au niveau amical. “Pourquoi ? Pourquoi agissez-vous sans cesse comme si rien ne pouvait vous toucher, comme si cela vous était égal ? Pourquoi repoussez-vous les gens ainsi ? Et pourquoi… ne pas dire ou faire ce que vous avez vraiment envie de dire ou faire ?”

“Parce qu’aucun d’entre nous n’a reçu d’amour. Aucun de nous deux ne sait comment agir face à des gens qui viennent vers nous. La seule chose que l’on ait apprise, finalement, c’est à s’endurcir pour ne pas souffrir davantage, même si l’on doit repousser les gens pour cela.”

Cette série n’aurait pu être qu’un miroir de l’âme (triste), émouvante pour ceux ou celles qui sont passés par là. Cela, déjà, était énorme pour une fiction télévisée. Mais la seconde claque, si je peux m’exprimer ainsi, est venue progressivement : pour reprendre les termes de l’excellente jeune actrice interprétant le rôle principal, “a work of relief and healing”. Pourquoi et comment l’héroïne en était arrivée là, finalement, même si le savoir importait… peut-être ne l’était-ce pas autant que le chemin parcouru pour comprendre et guérir.

Je ne sais pas -et mes lectures glanées deci delà à travers le net de gens tout aussi touchés que moi par cette série et écrivant dessus m’apprennent qu’eux non plus (pas encore)- comment il est possible d’être aussi apaisé(e) par cette série, lentement, progressivement. Est-ce qu’il vous est déjà arrivé de pleurer pour une raison ou une autre, peut-être jusqu’à épuisement, de se sentir ensuite vidé(e), mais… calmé(e) ensuite ? FBND vous fait un peu cet effet là, l’épuisement en moins. Healing.

Evidemment, ça ne parlera pas à tout le monde, loin de là. Beaucoup ont trouvé la série ennuyeuse, lente, parce qu’il ne s’y passait rien. Une série sur les blessures de l’âme et comment se reconstruire ? Non, il ne s’y passe effectivement pas grand chose (de toutes façons, les rares fois où quelque chose arrivait, de moins en moins de gens arrivaient à le supporter, comme si on les blessait eux et pas les personnages de cette histoire), et il n’est même pas certain que la reconstruction ait lieu pour tout le monde, loin de là. Ceux qui comme moi se sont sentis touchés à l’âme au point de ne plus pouvoir arrêter les larmes qui coulaient se sont modifiés, de l’intérieur, et ils cherchent encore pourquoi. Ils se seront sentis réconfortés, compris, encouragés, et un peu plus confiants.

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Au final, le prince n’a pas vraiment sauvé la princesse, qui n’était d’ailleurs pas une demoiselle en détresse. Elle dira d’ailleurs, découvrant sa représentation imagée dans un… webcomic :

Je ne suis pas Rapunzel. Je suis la sorcière, la méchante sorcière qui a emprisonné Rapunzel. Je ne suis pas pure ni innocente, je suis l’opposée, sombre, dure, froide. Je ne m’aime pas, ni les gens autour de moi. C’est pour cela que je me suis emprisonnée. C’est pour ça que je ne voulais pas sortir de ma prison.

Ceux qui chercheront une série classique avec un début, une fin, une histoire pleine de rebondissements, s’ennuieront et seront bien déçus… Flower Boy Next Door n’est qu’une fenêtre sur la vie de quelques personnages pas seulement tristes, bien au contraire, plein de vie, drôles, humains, parfois loufoques, auxquels on s’attachera extrêmement vite. Personnellement j’étais finalement juste contente de les voir vivre, évoluer un peu, au point que j’oubliais qu’ils étaient fictifs. Des personnages qui s’expriment, finissent par essayer de dire ce qu’ils pensent, essaient avec plus ou moins de succès de communiquer, d’interagir, pour avancer un peu et apprendre à s’aimer soi-même ? C’était déjà bien assez pour moi.

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Pour terminer, une petite liste de ce qui contribue à faire de FBND une série à part:

- La musique. Calme, apaisante. Le thème “triste” de la série, par contre, a de quoi m’émouvoir jusqu’à l’âme.
- La cinématographie, différente. Ces mouvements de caméra, légèrement tremblants, comme pour mieux dépeindre la fragilité des ces personnages. Et visuellement, c’est magnifique. Le soin apporté aux moindres détails… les appartements des protagonistes étaient si réels qu’on se perdait à les regarder au lieu de suivre l’histoire.
- Le scénario est en fait une adaptation d’un webcomic, traitant effectivement d’une fille asociale enfermée chez elle et de ses interactions avec son nouveau voisin. Trame de base, auquel le scénariste a donc insufflé une dimension différente. Scénariste de film, soit dit en passant.
- Le jeu d’acteurs non pas du couple principal, mais bien du trio principal. Soyons clairs, le jeu d’acteur dans les dramas peut être très particulier, d’où mon admiration réelle pour ces trois acteurs qui ont réussi à faire passer une telle palette d’émotions avec un jeu, pour l’héroïne en particulier, souvent toute en retenue, en adéquation avec les dialogues…
- Ces dialogues, tellement riches de questions, de réflexions, portés en particulier donc par deux acteurs amenés, paradoxalement, à jouer l’exact opposé de leur véritable caractère. La princesse asociale est une actrice extravertie et joyeuse, le héros à l’extrême de l’entrain est incarné par un introverti calme. Eux-mêmes reconnaitront avoir vécu une étrange expérience via ce tournage.

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Au final, Flower Boy Next Door, qui s’est achevé la semaine dernière, est un petit ovni dans le paysage des dramas coréens… qui est tout de même déjà assez diversifié. Mais pour s’être engouffré un peu dans cette petite brèche, pour avoir essayé, un peu, d’insuffler une vie propre à des personnages de fiction auxquels il n’arrive rien d’extravagant… et pour avoir parlé, comme jamais, à beaucoup d’entre nous… merci à lui d’exister.

Une review (en anglais) par Soompi ici (04/03/2013).
Les dramas coréens, un long post.

More…

Février fut rouge.

21-fév-13

J’ai recommencé à écrire, un peu partout. Je trimballe ma vie dans un énorme sac, rempli de tricot, de cours, cahiers, parfois un glockenspiel, parfois mon appareil photo, et des livres, à manger, à boire… Je considère sérieusement l’idée d’aller m’acheter un sac à dos tiens. Mais un joli, tant qu’à faire ?

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On m’a dit tout à l’heure, en me serrant la main, que je devais être fière de faire partie d’un tel projet. Le projet en question se résume pour le moment à des répétitions dans un salon accueillant, avec du saucisson, du thé (oui, ça va parfois avec), un accent anglais, un coq qui hurle et moi qui tente de ne pas faire d’erreurs, souvent le dimanche. Je suis un peu stressée, tout de même. Si vous ne savez pas quoi faire le dimanche 10 mars à 17h tapantes, ça me ferait bien plaisir de vous croiser au théâtre du Châtelet. Les infos sont par ici, c’est 10 euros, ça dure une petite heure, et notre petit orchestre va donc tenter de remplir cette grande salle…

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Mon autre vie, en ce moment, c’est d’aller là. Je vais en cours, je révise, j’étudie à la bibliothèque, je remets mon cerveau en marche et il s’en plaint un petit peu parce que certains neurones n’avaient pas été sollicités depuis bien longtemps. La photo ci-dessus a été prise à l’occasion de la fête du Nouvel An Coréen. Il faudra bien, un jour, que j’y mette les pieds, en Corée, à force d’en parler.

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Ma troisième vie est aussi par là. Des cours encore, mais donnés par moi. Je me rends compte que je suis capable de bien plus que je ne le pensais, mais c’est un fait récurrent chez moi. Un jour, j’apprendrai. Et donc, c’était le nouvel an asiatique. L’année dernière à la même époque, j’étais à des milliers de kilomètres et je m’effondrais en apprenant le décès de mon grand-père. Et donc… cette année, pour la première fois depuis longtemps, me voilà en paix avec ma famille. Tout arrive, non ?

A bientôt.

Talkin’…

15-fév-13
Rer b. train. Banlieue. #nofilter

Je ne sais pas si c’est parce que je vieillis ou si c’est parce que j’ai évité l’hiver mordant l’année dernière – comme me le faisait remarquer C., qui faisait partie du voyage, cela fait déjà un an que nous sommes partis en Australie. Un an ! comment le temps peut-il passer aussi vite ? – mais l’envie de rester sous la couette – et une couverture, voire deux – est plus présente que jamais. Peu m’importe que certains considèrent les uggs comme une faute de goût, je n’ai plus jamais froid aux pieds et j’ai l’impression de me balader en chaussons – c’est bien le problème finalement. Je remettrai des chaussures de fille quand il fera moins froid, voilà.

C’est un fait, ce blog est redevenu personnel. Je ne vous raconterai pas mes états d’âme, je l’ai bien trop fait. Mais vous dire ce que j’ai aimé faire, être, voir, pourquoi pas, après tout.

Je vais au cinéma, je me suis remise à lire. Mais, peut-être parce que je suis désormais incapable de concilier les deux, ma présence virtuelle en a pris un coup. Sur ce blog, sur twitter, partout. Je lis dans le métro, parce que je ne lisais plus dans le métro, je regardais mon téléphone. J’ai renversé la donne, plus de téléphone dans le métro, un livre dans les mains. Non, je ne sais pas pourquoi.

Semaine 6/8. Je suis toujours cette même série (il est probable que je sois incapable de parler d’autre chose par ici tant que ça ne sera pas fini). J’aimerais bien contacter le scénariste et lui demander pourquoi, comment, tout ça. Malheureusement, il est probable qu’il ne parle que coréen, donc il me faudra attendre d’être un peu plus avancée dans l’étude de cette langue (pas demain la veille, quoi). Peut-être que j’écrirai, à la fin, ce que cette série toute en subtilités m’a inspiré au fil des semaines. En attendant je tricote des écharpes énormes comme l’héroïne, et j’écoute cette chanson de l’ost en boucle. Calme, reposante, jolie. Si vous ne connaissez pas J Rabbit… eh bien je vous invite à vous y intéresser.

Je veux bien ses bottes, là, à gauche. Et son pull aussi pendant qu’on y est.

There’s a Hazardous Tunnel Zone Ahead – Interlude photographique ↩ (12 – Home)

30-jan-13

Mais en attendant, reposons-nous un peu à la maison.

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Semaine 4 sur 8. Je continue à être impressionnée par cette série toute en subtilité: des personnages blessés intérieurement à divers degrés, pour diverses raisons… dont on perçoit petit à petit les failles, alors que seule l’héroïne était censée l’être, traumatisée. Pour une série vendue initialement comme légère (et qui semble encore l’être, parfois), c’est une surprise. Et puis, évidemment, ça me parle. Le fait de risquer de se dévoiler à autrui.

Se dévoiler à l’autre, c’est lui donner la possibilité de vous connaître. De connaître vos points faibles, vos peurs. C’est lui donner la possibilité de vous blesser.
Se dévoiler à l’autre, c’est lui donner la possibilité de vous connaître. Mais savoir que quelqu’un, dans ce monde, sait qui vous êtes vraiment, n’est-ce pas important ?

“- When rejected by the person you love most, when betrayed by the person closest to you—that’s when self-abasement begins. You hide in a space that’s all your own, and close your heart. I can’t just pass by people like that.”

“To that woman, a scar was like falling into deep water. The onlookers who don’t know the depth of that scar just wonder why she can’t swim out. There are so many people who belittle a stranger’s scar. She didn’t want to hear such empty words.”

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Bon, “on a brighter note”, je serai par là le 10 mars au Théâtre du Châtelet (je suis dans le “et ses musiciens”!) mais j’en reparlerai. On va déjà commencer par redonner vie à ce blog, puisque j’ai enfin remis la main sur mon appareil photo…

Passing by.

24-jan-13

25-3

When she goes out into the world, that woman often becomes invisible.
When she gets pushed aside by shoulders, stepped on by feet, and stuck in between the lines, she feels like she’s not visible to the world.
So she hid in her room. The small room was soft and comfortable, like a nest to a bird that’s injured its wing.
In that space, that woman can breathe freely.
She never once missed the outside world or dreamt of it.

At least until now…
At least until now…
At least until now…
At least until now…

That woman believes that fate is when the thread of her heart connects quietly with another’s.
She thinks that invisible string is what allows people to feel and understand each other, even with the smallest vibration.
That woman feels uneasy when one heart suddenly gets mixed together with lots of different ones.
So, Fate, please—don’t pull my heart so hard…

(We are) souls in a state of arrested development.

(from “이웃집 꽃미남”, translation by Dramabeans).

J'aime vraiment beaucoup quand on m'offre des fleurs ^^ Pile(s) de livres à lire.

No such things as kind lies or white lies.

18-jan-13
Le calendrier de @toute_petite au mur, le mug de La Fonderie @jbroger utile aussi ;)

J’ai rangé, bougé mes meubles de place pour la énième fois.

J’arrose mes plantes, je les regarde pousser de jour en jour, étonnée de réussir à faire grandir quelque chose, moi.

Noël, la période si redoutée, fut tellement doux que j’en suis encore étonnée. J’avais même mis des décorations à la porte, cette année.

Ce qu’il se passe ? Pas grand chose, sinon le temps qui passe de plus en plus vite.
Janvier 2013.

Je ne sais pas vraiment dans quel état je suis, pour être tout à fait honnête.
Calme plat. Je n’ai aucun mal à rire, ou à relativiser.
Je n’aime pas le conflit.
Je n’aime plus courir après les gens.
Ma résolution de cette année serait de montrer davantage aux gens qui comptent pour moi que oui, je les aime vraiment.
Parce que je me suis beaucoup refermée.
Mais est-ce un mal, finalement ?

J’ai du mal désormais à trouver quoi écrire par ici. La superficialité des blogs m’ennuie tellement que j’ai peur de devenir pareille, alors je me tais, bizarrement. J’ai envie d’autre chose, j’en parlerai peut-être plus tard, qui sait.

Ce soir, je regardais un épisode d’une série que j’attendais un peu superficielle, et qui s’avère être bien plus profonde que je ne le croyais. Non, c’est bien pire, l’héroïne, ses faits, ses actes, ce qu’elle est, on dirait moi. Touchée à l’âme de ce reflet inattendu, j’ai ensuite retranscrit ce qu’elle disait d’elle-même. Pourquoi ça me parle autant ? Il me faudrait écrire ma vie entière jusqu’ici.

Les lignes suivantes, c’était moi il y a dix ans.

“Her mouth is like a broken faucet in a mountain village.
When it’s needed, not one drop comes out, and in the middle of a silent night it flows on its own.
In that moment, all the words she couldn’t speak come pouring out belatedly.
She vows, Next time, I should answer like this, I should make this retort.
That woman speaks the most impressive lines when she’s alone.”

Et celles ci… c’est moi maintenant.

“People who think that they can just grab the hand of happiness when it’s offered to them—how happy must they be?
That woman becomes nervous when she is too happy.
To that woman, happiness is like a child’s game of blowing bubbles.
The moment when she touches the bubbles that float her way carrying the light of the rainbow, they burst.
In front of happiness, that woman always gives up, before the hand is even offered.”

Il est faux de croire que nous sommes tous égaux devant la vie… et ses accidents. Certains se relèveront vite, d’autres, marqués, resteront longtemps à essayer de seulement commencer à comprendre comment se relever. Il y a tellement de choses à prendre en compte, l’affection que vous avez reçue ou pas enfant, les rencontres que vous avez faites, les expériences, marquantes, ou pas. Heureux sont ceux qui savent simplement accepter ce qu’on leur donne, sans se poser de questions. Quand vous n’avez jamais été habituée à recevoir… c’est bête, mais oui, il faut apprendre. Et ça prend du temps. Et on se posera des questions sur tout ce qu’on reçoit: faut-il donner beaucoup en échange, faut-il donner beaucoup pour recevoir autant, faut-il s’épuiser à donner par peur de ne rien recevoir, comme je l’ai fait il y a longtemps ? Faut-il simplement donner sans attendre quoi que ce soit, sans se poser de questions ?
Sans se poser de questions, vraiment ?
Avec le temps, et les expériences marquantes, je crois que je peux, un peu, donner, parfois, sans réfléchir, à ceux en qui j’ai confiance. Mais ils sont si peu. Et recevoir ? … Heureux sont ceux qui peuvent recevoir sans réfléchir…

“What is your truth? Answer honestly.
Whenever someone asked her that, she kept her mouth shut.
When unwrapped from its wrapping paper of lies, the truth is not a sweet candy or a chocolate that appears with a flourish.
In the way that skin is needed to protect blood and flesh, she needed lies to cover her truth.
More than being honest and exposing her scars, that woman found it safer to lie with a brilliant smile.”

Formosa

05-déc-12

Hey, un post !

Vous le savez déjà, ou pas et dans ce cas je vous l’apprends, je suis tombée dans la marmite des dramas (séries tv) coréens il y a un an environ. Tenter de vous expliquer le pourquoi du comment de l’addiction serait peine perdue (mais j’en ai fait un long article par ici si ça vous intéresse), et j’en reparlerai de temps en temps pour donner mon humble avis sur ceux que j’aurais visionné entretemps – considérez que c’est comme si je parlais de séries tv us / britanniques si vous voulez…

Toujours est-il qu’en ce froid matin de décembre (décembre, vraiment ? Il faut aussi que je vous dise à quel point je n’ai pas vu passer 2012 principalement du fait des voyages), je suis tombée sur ce mini “film” de 15 minutes (une pub, en fait) réalisé pour l’office du tourisme de Taïwan, et dont les sites de dramas s’en sont fait l’écho dû à la présence d’un célèbre acteur de drama – alors personnellement je ne le connais pas, ce qui prouve que je ne suis pas encore trop atteinte – qui visite ici la belle île de Formosa en compagnie d’une actrice taïwanaise – si j’ai bien compris, c’est un peu Before Sunrise / Sunset en version courte.

Du coup, si vous vouliez savoir à quoi ressemblaient les endroits que j’ai visités, eh bien ça tombe bien, ils sont dedans… J’espère que ça vous donnera envie d’y faire un tour. Ce que le film ne montre pas assez, c’est la gentillesse exceptionnelle des gens de là bas, et bien d’autres choses dont j’essaierai (mais si !) de parler plus tard.

Bonne continuation de semaine aux courageux qui passent encore par ici !

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Sun Moon Lake, Taïwan.

Back.

03-déc-12

Bon allez hop avion #fashionairport #pois #huhu Bateaux (sur l'eauuuu) #tainan #fromwhereistand #taipei

C’est un peu comme tout finalement, mais plus on part, plus on a envie de (re)partir.
Et pourquoi Taïwan ? Ce voyage m’aura confirmé que cette petite île a le paradoxe d’être culturellement à la fois lointaine (si chinoise, si japonaise) & proche (si… occidentale) de nous autres Français.
Qu’échanger avec des gens croisés au fil du voyage est tellement plus facile que ce que l’on croit – mais étrange à la fois, parce que vous et votre interlocuteur êtes dans une parenthèse, hors du fil de vos routines respectives.
Que j’ai une étrange fascination pour ces petits trains locaux – même s’il faut s’armer de beaucoup de patience et de courage pour arriver à bon port par là bas !
Que j’emmènerai probablement de moins en moins de choses dans mon sac.
Que ma tendance à ne pas savoir où je vais aller / dormir n’a fait qu’empirer au fil des jours.
Que j’y retournerai.

Je ne sais pas si j’aurai le courage de vous narrer ces quelques courtes semaines, il me faut déjà me forcer à me ré-agripper ici – mon esprit tend à vagabonder encore plus qu’avant, et je ne me sens à ma place nulle part. Mes envies & intérêts divergent tellement que c’en est effrayant parfois.

En attendant, des photos instagram par ici.

Oh, et quelques photos de chez moi par la très douée Ally.

Gaeul (automne 가을)

28-oct-12
#autumn 가을

Vingt jours entre chaque post par ici, ça me paraît une bonne moyenne non ?

Chers gens qui passent encore par ici,

Je vous écris de ce lieu rassurant et accueillant en ces jours où la température a chuté de façon un peu soudaine, c’est-à-dire de mon lit, un dimanche matin, sous une couette ET une couverture. Empiler les couches de couvertures me rappelle toujours mon séjour à Hong-Kong, dans cet appartement où je dormais sous quatre fines couvertures. Moi qui aime sentir le poids de la couette sur moi en dormant (et ne peux donc pas vraiment m’endormir sous un drap), j’étais servie. Au réveil je levais la tête pour voir le temps qu’il faisait par la fenêtre (toujours brumeux, éternellement brumeux, mais ça m’allait), du haut de ces 30 et quelques étages. Et puis je me préparais à partir explorer la ville.

D’ici un peu plus d’un mois je serai de nouveau là bas, pour une courte escale avant de rentrer à Paris. Je me demande déjà quel temps il fera, si la brume sera encore sur la ville. Je serai probablement fatiguée des courtes semaines que j’aurais passé à crapahuter. Je serai sans doute contente de retrouve ce lit d’où je vous parle. Mais je n’y suis pas encore. J’ai hâte, même si, pour tout vous avouer, j’aurais rarement été aussi à la ramasse sur l’organisation d’un voyage. Pour être honnête, là, j’ai juste les billets d’avion. Et une place à mon nom dans un centre cinématographique dont je n’ai même cherché la localisation exacte pour assister à une projection. C’est tout. Je pars dans quinze jours. Je devrais peut-être m’inquiéter un peu de certains détails, certes.

Les gens que je croise, et vous en faites peut-être partie, s’étonnent que je parte seule. J’essaie d’expliquer que non, ce n’est pas quelque chose que j’ai envie de faire à chaque fois, loin de là, mais que là, particulièrement là, c’est bien une volonté propre du fait de la destination. Parce que je ne serais jamais partie seule en Australie ou en Ethiopie et que je remercie encore les gens qui ont permis que je puisse voir ces magnifiques lieux (et surtout qui m’ont supportée là bas). Il y a simplement des endroits, surtout en Asie, où l’envie de vivre quelque chose pour soi-même est assez forte. Je ne devrais peut-être pas essayer de l’expliquer…

Dear friends. #australia #friends

En attendant, les jours passent à vitesse folle par ici.
Mon écharpe à la main, prête à partir, je me rassieds pour écouter une ancienne expatriée raconter comment un élu d’Afrique Noire proposait comiquement aux dernières élections américaines de venir les aider à les organiser, puisqu’ils semblaient avoir des difficultés avec et étaient si prompts à aller aider ailleurs… l’anecdote m’a fait sourire.
Un autre jour, je contemple le plafond de ce gymnase où la voix du professeur de yoga nous demande de ne plus penser à rien. Peine perdue, non seulement à partir de ce moment là je me suis mise à réfléchir, mais j’ai fini par visualiser & réviser l’alphabet coréen en entier au plafond… Et en parlant de ça, le fait d’apprendre cette langue semble remettre en marche des neurones non utilisés depuis longtemps, c’en est presque comique – et bénéfique. Je suis de plus en plus admirative de ceux qui maîtrisent le chinois. Comme de ceux qui se décident à apprendre cette langue plus que complexe qu’est le français, à l’âge adulte qui plus est.
Mon corps, passé l’étonnement premier, semble se faire à cette sorte de rééducation que je lui fais subir en le forçant à se coordonner un peu en rythme. Mieux vaut tard que jamais non ? Le bien que cela fait m’étonne encore.

Dans mon bureau s’accumulent sac et affaires de sport, couverture, manuels de langue, dictionnaires, carnets, feuillets divers et variés, et je culpabilise de ne pas réussir à voir tous les proches que je voudrais, tout en appréciant lorsque j’y parviens. Me reste à régler, peut-être, temporisons encore, cette histoire de famille qui n’en est définitivement pas une. Chaque chose en son temps, et soi d’abord, finalement…

Envie d’être déjà là bas mais regrets déjà de manquer des choses ici.
Ici & ailleurs, éternellement.

J’espère que tout va bien pour vous.
A bientôt.

J’ai des trucs à dire, mais ça n’a aucun rapport.

09-oct-12
#flowers ♡

Oublier son propre blog. Un comble si l’on sait qu’il m’arrivait d’écrire par ici quotidiennement. Temps révolu, tout ceci me paraît bien loin.

417 articles non lus dans mon reader.

Tentatives de comprendre le pourquoi du comment. Un manque de temps ? Raison facile et non justifiée. Je pourrais facilement parler de ce que je fais, de ce que j’apprends, de ce que j’aime. Facilement… pas si facilement justement. Quelque part là dedans se cache peut-être un début d’angoisse d’avoir perdu cette facilité d’écrire qui faisait pourtant partie intégrante de moi et que j’ai négligée. De facilité elle est devenue difficulté. Et le propre de la facilité c’est de ne pas savoir gérer la difficulté. Me voilà bien, tiens…

3 bonnets finis depuis septembre, 3 à finir, un gilet et un pull jamais terminés à… terminer.

Chaque matin mes yeux s’ouvrent sur une fenêtre de plus en plus obscure et battue par la pluie qui semble bien froide, je me blottis encore plus sous ma couette recouverte d’une couverture – je suis frileuse, n’en déplaise à certains de mes amis qui prétendent le contraire – et je liste mentalement les choses à faire dès que j’aurai posé un pied à terre. Dans l’ordre le plus performant possible. Celui qui me fera gagner le plus de temps. Je ré-établis la liste. Réarrange. Le tout sous ma couette, avec les minutes qui passent. D’une logique, n’est-ce pas ? Mais qui prétend qu’on est logique au réveil – certainement pas moi qui tends visiblement de plus en plus vers la marmotte avérée.

2 nouvelles langues à apprendre. Ma tête commence à me demander pourquoi.

J’ai découvert un truc formidable : quand on a un pommeau de douche qui ne fuit pas à moitié, c’est tout de suite plus facile de ne pas transformer la moitié de sa salle de bains en piscine quand on prend sa douche. Logique, encore une fois, mais il faut croire que la procrastination a une sacrée prise sur moi, au point tel que je fus réellement surprise de la différence avérée lorsque ce pommeau de douche fut finalement changé. Mon côté optimiste déclarera que j’étais extrêmement heureuse du changement au final, bien plus que s’il avait été changé bien plus tôt. Mon côté réaliste dira que je suis un peu idiote quand je m’y mets.

1-2-3-4, 5-6-7-8… je me suis mise à la danse aussi. J’ai beaucoup aimé le post de Thien à ce sujet.

Dans la même veine, je me disais qu’il était bien temps que je reparte un peu, parce qu’en relisant mes notes de voyages pour y chercher des renseignements précis (très exactement un numéro de bus que je n’ai finalement pas retrouvé car il se trouve que je n’écris visiblement pas pour me relire…), j’étais étonnée par le nombre de choses que j’étais capable de faire en pays étranger toute seule, dans un environnement où la communication en anglais s’arrête en moyenne à peu près à “no” (mais avec le sourire), alors que je rame à faire la moindre chose par ici. Alors je m’en vais repartir. Et je vous dirai où quand j’aurai trouvé ce numéro de bus…

Oh mais si ! Je suis aussi allée au cinéma voir des films étranges que j’ai beaucoup aimés. Dont Ruby Sparks – mais en fait c’est vrai, quand on se remet à écrire, on a des choses à dire ? Damn. Bon alors je vous laisserai juste avec la bande-annonce de ce film vu au hasard certes, mais joli, étrange, quant à Zoe Kazan dont je n’avais jamais entendu parler avant, elle est entrée directement dans mon classement resserré des “actrices que je trouve jolies et c’est rare en fait” (qui comprenait jusqu’à présent Natalie Portman, Ellen Page & Carey Mulligan, est-ce que je suis vraiment en train de vous donner la liste des actrices que je trouve physiquement jolies là ?), mais je me dois de me renseigner davantage sur elle, qui a de fait écrit le scénario de ce film.

Bonne semaine ♥ (ou bon mois, sait-on jamais)… !

Des choses indéterminées…

21-sept-12

… et qui pourraient tout aussi bien finir sur twitter, comme ce fut parfois le cas, mais sur twitter les choses dites sont tellement et de plus en plus éphémères, non appelées à rester dans la durée… même si sur ce blog non plus, certes. Mais dans ma lignée de recommencer à écrire ce dont j’ai envie de parler par ici, quelques petites choses sans aucun rapport qui me traversaient l’esprit ces derniers temps. Attention, cependant, ce post est très “je suis une vieille et j’assume”…

T-shirt à pois @monoprix cc @clyne :) Les élèves écoutent le maître coiffeur avec attention. Merci @evarobineau ! ;)

➽ Je suis de celles qui avaient presque toujours 20/20 aux dictées. A vrai dire, pour être honnête, je suis une maniaque de l’orthographe, ce qui ne m’empêche certes pas d’en faire, des fautes, mais j’essaie d’en faire le moins possible.

Comme je suis aussi très (trop) bien élevée, je ne me permets jamais de reprendre les gens quand ils font des fautes, alors que je les vois très très (trop de nouveau) bien (autant vous dire que du coup, quand on me reprend moi sur une faute d’inattention par exemple, ce qui m’arrive trois fois dans l’année, ça m’énerve, mais je m’égare là). Profitons donc de ce blog pour énoncer les trois erreurs qui m’agacent le plus en ce moment :

- “à” à la place du “a”. Alors, on me souffle que c’est la faute des smartphones qui en complétion automatique remplacent ce “a” par le “à”, allez comprendre… Et comme je passe ma vie à empêcher cette complétion automatique, je reconnais que je suis plus que tolérante sur cette faute, même si, quand même… on est bien d’accord que “a” sans accent, c’est le verbe avoir contrairement à “à” , hein ? … Hein dites ?

- Visiblement les gens ont décidé que “allez, on y va” et autres s’écrivait “allé”. Et là je suis perplexe.

- Autant que pour ce “parceque” florissant remplaçant le “parce que“. Mais pourquoi justement ? Parce que pourquoi s’écrit souvent (mais pas toujours) attaché ?

Voilà, c’était ma rubrique vieille conne, merci de votre attention.

Bon, et si je m'y remettais un peu, au tricot ? #beatles style #lego :D Samedi rangement de tissus.

➽ J’ai vu passer aujourd’hui un tweet sur les chauffeurs de taxi bavards… et ça m’a rappelée que, comme je ne prends jamais le taxi à Paris, mes seuls souvenirs de taxis sont ceux du retour depuis l’aéroport après de longs voyages. Et que j’aimais ce moment, en fait, parce que cela signifiait le vrai retour dans la vie réelle, parler avec quelqu’un des nouvelles de l’endroit où je vis, échanger pour la première fois après de longues semaines ou mois. Il n’y a pas besoin de discuter longuement, même si au retour d’Australie je discutais forcément des intentions de vote avec le chauffeur, coincée dans les embouteillages. En me disant, voilà, je suis rentrée. Au final, ces moments là font aussi partie du voyage pour moi, le moment du retour. Mais là il me faudrait repartir, ça fait trop longtemps…

➽ En parlant de rentrée, un rhume bien engagé dernièrement me fait passer un peu de temps sous un plaid. Il faudrait que je me mette à quelques nouvelles séries, mais je crois bien que je suis définitivement perdue pour les séries occidentales (sigh – j’ai quasi abandonné aussi Doctor Who, c’est dire). Je vous invite tout de même à aller lire cet article de Thien sur les séries de la rentrée. Personnellement je ne retiendrais que The Mindy Project, et le trailer de Revolution, par JJ Abrams, m’a ennuyée au possible.

➽ Qui dit rentrée dit passage chez mes coiffeurs préférés du centre de perfectionnement de coiffure des étudiants japonais. Je vous avouerai que j’essaie d’y aller au moins une fois par an, l’expérience étant toujours amusante voire intéressante et différente à chaque fois, à condition 1. d’avoir du temps (compter 2h en moyenne) 2. d’être relativement zen parce que c’est quand même un(e) apprenti(e) qui s’occupe de vous, en général assez stressée d’être reprise sans cesse par l’un des deux maîtres présents (qui sont assez directs voire cassants – j’ai parfois voire souvent eu l’impression de me retrouver témoin d’une scène du Diable s’habille en Prada avec Miranda…). L’intérêt ? On vous écoute vraiment sur ce que vous voulez, on vous donne des conseils sur la coupe adaptée à votre forme de visage et la nature de vos cheveux, et personnellement j’apprends plein de trucs sur les techniques de coupe de cheveux. Une expérience, donc.

Bon weekend ! ♥