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Far & Well

17-jan-12

Ces derniers jours j’ai mesuré à quel point, malgré mes doutes, j’étais encore (très) bien entourée. Entre les conseils pratiques, le matériel manquant, facilitant ou autre prêté volontiers de toutes parts, les déjeuners-goûters-dîners d’au revoir on se revoit bientôt, les textos de plus en plus nombreux pour dire tout et n’importe quoi, les mails et que sais-je encore, je manquais au final même de temps pour montrer ma reconnaissance.

Me voilà encore une fois surprise d’être appréciée. Cette habitude de ne pas trop en demander par peur d’être délaissée. Cet étonnement même d’être parfois aimée. De peut-être manquer un peu, je n’ai pas été élevée pour m’y habituer. Je l’apprécie sans doute d’autant plus.

Ces derniers temps j’avais déjà un peu l’impression d’être partie. Considérations différentes, désintérêt il faut bien l’avouer pour le petit monde de certains blogs qui me semblent tellement tourner entre eux, bizarrement… Le recul inévitable qui arrive me fera sans doute le plus grand bien. J’avoue redouter un peu le retour.

Nous voilà partis ! Pas si longtemps, non, au final, mais assez longtemps et loin pour ne pas passer par ici. Donnez-moi de vos nouvelles, après tout, on se revoit bientôt. Et à dans… un moment ♥ !!

Interlude photographique (9) ↩

16-jan-12

décombres.

bonhommes de Noël

champ de bataille

Cookies aux schokobons

Lectures.

porte bonheur.

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Interlude photographique spécial “mon mois de décembre a été très très doux”… ☃☃☃

kore, sore, are.

11-jan-12
Ta Chi Tsu Te To.

Je prends des cours de japonais.
(Vous voyez, je fais dans le thème continu en ce moment, mine de rien, ou du moins dans le rapport d’un post à un autre).

Une heure trente par semaine, au dernier rang d’une salle de classe qui est de fait un préfa situé dans une cour d’un lycée très parisien-harrypotterisien avec grande cour centrale et feuilles mortes en ce moment à la clé (pardon je faisais un concours personnel de longue phrase là), en compagnie d’une quinzaine d’autres élèves adultes, je prends des notes, je répète des mots, j’apprends des constructions de phrases, et à la fin du cours on fait des lignes d’hiragana, celles ci donc.

Tracer des caractères japonais me rappelle mes cinq années de cours de calligraphie japonaise. Il n’y a pas si longtemps que j’ai réalisé, après la disparition l’été dernier de ma professeur de calligraphie, qu’elle n’était certes plus là… mais qu’elle ne serait plus jamais là pour m’enseigner des choses, corriger mes signes, me dire de recommencer encore et encore jusqu’à non pas la perfection mais être capable de tracer un signe correct et correspondant à soi-même.

Je triais mes si nombreuses feuilles de cours, remplis d’encre, de signes, et cette pensée là m’est venue. Et d’autres, bien plus positives. Au delà de la tristesse, j’ai réalisé aussi que tout ce que j’avais appris était resté.

Ha. Hi. Hu. He. Ho.

Je n’ai pas appris qu’à tracer des signes, ce n’est pas seulement ma main qui se déplaçait. Le corps, la respiration, la tension… tout agit. Elle avait l’habitude de retourner nos feuilles pour nous montrer les différentes pressions exercées par le geste menant à cet apparent simple trait. Toutes nos humeurs, tout notre caractère transparaissait, rien ne lui échappait. J’y ai aussi appris d’importantes notions d’espace et de vide dans la composition, très asiatiques, qui se heurtèrent comiquement une année avec celles enseignées en techniques à l’eau par son… mari. D’y repenser, même maintenant, me fait sourire.

Aujourd’hui encore quand je m’y remets, rien n’a été oublié, que ce soit avec un pinceau ou un simple stylo noir : je me surprends à soulever mon feutre noir en écrivant. Je l’ai fait mardi soir en alignant les signes à la fin du cours, et mes voisins regardaient, étonnés, mes lignes d’écriture en me complimentant (en bonne asiatique j’ai instantanément expliqué que j’avais pris des cours de calligraphie et que c’était normal, je n’étais pas spécialement douée. Prévisible hein ?).

J’aime cette idée que des choses apprises il y a longtemps me serviront d’une manière ou d’une autre plus tard, comme dans ces lignes d’hiragana ci contre. J’aime me dire que je change encore, que j’évolue : et même si je me pose beaucoup de questions en ce moment sur mon rapport à mes proches… j’aime avancer, un tout petit peu. Et être heureuse d’apprendre quelques phrases de japonais.

Kore, Sore, Are : Ceci, Cet, cela, etc. Employé pour désigner des choses.

Kore (près de moi / loin de toi).
Sore (loin de moi / près de toi).
Are (loin de nous).

Japon, 22 jours (part 5 : un peu de Kyoto quand même)

09-jan-12

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Kyoto, ville calme. Ville à temples.

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Kyoto qui s’est parcourue à pied parce que le trajet du métro n’était pas bien pratique, que j’ai renoncé à comprendre le système des bus (blague récurrente mondiale en ce qui me concerne, voir Dublin, Montréal, Barcelone, Athènes, etc etc), et que je voulais simplement prendre mon temps en me perdant un peu dans les rues de la ville, celles où les voitures ne passaient pas.

Drôle de promenade.
Je pensais faire un tour des principaux temples, avant de réaliser que 1. je n’aurai jamais le temps en une seule journée 2. me perdre pour de bon, volontairement ou pas, pour contempler le paysage, les gens qui passaient, l’atmosphère tellement sereine de cette ville, bref, me perdre était ce que je voulais.
Résultat, je n’ai rien fait ou presque de ce que j’avais prévu, je n’ai quasi pas pris de photos des endroits touristiques (le Temple d’Argent où je me suis pourtant rendue en premier), m’attachant pendant cette journée à des détails certes parfois incongrus, le nez en l’air à contempler les bâtiments, ou a contrario le nez plongé dans ma carte.

Une Sabine de bon matin tenta quand même de prendre un peu le métro avant de se dire que, bon, à pied, c’est tout aussi bien. Elle aurait pu prendre un vélo comme les nombreux étudiants qui passaient aux alentours de l’université, mais non.

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Et puis, sur la route après l’université, j’ai décidé de prendre une petite montée sur la droite qui se perdait dans ce qui semblait être un petit parc boisé sur une petite colline. Le chemin serpentait, faisait des lacets, j’ai continué. A un moment, je me suis arrêtée pour manger les onigiri que j’avais achetés un peu plus tôt dans la petite boutique toute jaune et toute mignonne. Assise sur mon tronc d’arbre, j’ai réalisé que j’étais toute seule dans cette clairière, et que j’étais bien. Quelques minutes plus tard, au détour du chemin, un parc avec quelques enfants ; plus loin encore, un temple caché.

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J’ai fait le tour, doucement, silencieusement. Cette sensation d’apaisement que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs qu’à Kyoto.

(Par contre, j’ai fait moins la maligne dix minutes plus tard en constatant qu’à force de lacets et de détours sur ce chemin sur cette colline, j’étais complètement paumée. Grand moment de solitude quand je me décidais à finalement sortir la boussole de l’iPhone, vu que la position du soleil m’indiquait pourtant clairement que j’étais dans l’exact sens inverse de là où je pensais être selon la carte. La boussole a corroboré, et je me suis dit que j’avais sacrément tourné…).

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En redescendant, quartier résidentiel typique (je serais donc incapable de vous dire où j’étais, hum hum). Je crois que les photos ci dessus correspondent à la représentation que je me faisais du Japon hors Tokyo : les couettes séchant aux balcons des maisons basses, les petits murets de pierre… et ces feuilles rouges, d’un rouge où je suis restée scotchée un bon moment devant.

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J’ai réussi je ne sais comment à quand même rejoindre le chemin de la philosophie, célèbre promenade (”Il est possible de parcourir à Kyoto le chemin de la philosophie, chemin qu’empruntait le philosophe Kitarō Nishida tous les jours, afin de réfléchir.“, extrait wikipedia) avec quelques temples moins visités. L’un d’entre eux abritait une petite exposition où je me suis risquée. Je me souviens encore de cette conversation entre l’artiste et les touristes présents, lui demandant son mail ou l’adresse de son site web, et l’artiste expliquant avec un grand sourire qu’il était absolument ravi de l’intérêt que ses toiles suscitaient auprès d’étrangers, qu’il n’avait ni adresse mail ni site web, mais qu’il serait ravi de leur communiquer son adresse postale. Autre pays, autre temps, autre artiste ? Pour accéder à ce temple, j’avais lentement gravi un chemin au milieu des arbres où un couple plutôt bien âgé, en habit traditionnel, s’affairait d’un côté et de l’autre de la route à retirer la moindre feuille morte. Quant à l’artiste en question, curieux de ma provenance, il venait lui et son assistant de Kobe, était déçu que je n’aie pas prévu dans mon voyage d’y passer, me vantant la cuisine de sa ville natale (donc un jour, j’irai à Kobe !).

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Plus loin sur le chemin en hauteur, je ne résistais pas à l’envie de m’arrêter, à passer la barrière pour aller me poser dans l’herbe (oui, ce fut une longue journée de pauses, à vrai dire). Les touristes passaient, la lumière déclinait, les arbres bruissaient en contrebas, quelqu’un devant moi peignait.

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Et de tours en détours, la nuit est tombée, j’ai couru à la gare de Kyoto retrouver la famille de voyageurs qui attendait sous le sapin géant en supportant bravement les chants de Noël tournant en boucle dans la gare (ah, Last Christmas de George Michael, et les écolières en uniforme chantant gaiement en anglais sur les escalators de la gare). Est-il besoin de rappeler que nous n’étions que le 29 octobre ?

Et cette gare immense…

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… d’où je partais le lendemain pour une journée à Inari et ses portiques, puis Arashiyama.

Le reste des photos par ici.

Nara Part 4 Kyoto Part 3 plan Part 2 Ghibli Museum Part 1

Some thing(s)

01-jan-12

2012… suis-je la seule à n’avoir pas vue passer l’année 2011, mais vraiment pas ?

Je n’ai toujours rien à dire, alors des bouts de décembre 2011.

Fête foraine. Lecture. Bonne nuit les petits !
Concession annuelle à la déco de Noël :D Je l'aime bien, ma girafe Kinder surprise, finalement :) ! Haaaaaan la copine chez qui je suis a des chaussons trop beaux, je vais m'enfuir avec !
La guirlande impossible à prendre en photo :) Bonne Année ! La bûche et ses petits pandas vous souhaitent une heureuse année 2012 ^^ Et la petite girafe s'en alla vaillamment faire connaissance avec les autres.

(Bonne Année !)

I’m walking on…

07-déc-11

(Tiens, des chats se battent dans le jardin).

Il y a quelques temps un ami m’avait avoué qu’il croyait, il y a (très) longtemps, quelque chose comme il y a dix ans, que j’étais snob. Que je regardais les gens de haut, que je ne m’intéressais pas à eux, etc etc… Passée la surprise d’entendre cela, je suis évidemment partie dans l’introspection / réflexion / analyse personnelle pour comprendre ce qui pouvait bien lui avoir donné cette impression.

C’était il y a des années, j’étais encore plus timide que maintenant. On pourrait croire que j’ai un peu changé, et c’est sans doute le cas, mais je doute qu’on puisse radicalement changer ce qui fait le fond de sa personnalité.

La mienne de personnalité, malgré mes efforts, reste celle d’une personne qui n’assume pas toujours, encore, de se voir dans le regard des autres. Qui pense basiquement qu’elle n’a rien d’intéressant à dire, pas de conversation particulière, et qui ne fera donc pas l’effort d’aller l’engager la plupart du temps. Ce n’est pas que je ne m’intéresse pas aux autres, c’est simplement que je ne me trouve pas assez intéressante pour aller vers eux.
Evidemment, il y a des exceptions : parfois, avec plus ou moins de succès, je me force. Dans la majorité des situations, ma timidité bien plus présente qu’on ne pourrait l’imaginer finit par me faire passer pour une fille qui ne parle pas aux gens. Et qui regarde ses pieds.

J’ignore si c’est la peine de coeur d’il y a un an qui a contribué / accéléré cet état de fait, mais je me suis un peu plus refermée, aussi. Il n’y a pas de mystère : on apprend à se blinder un peu. A vous qui me croisez dans la vraie vie, pardonnez-moi donc d’avance : je ne vous ignore pas, je ne suis juste pas… à l’aise avec moi-même.

Chat échaudé craint l’eau froide.

(Et les chats continuent à se battre dans le jardin dites donc).

Et un petit clin d’oeil à une fille que je dois recroiser depuis une éternité !

Japon, 22 jours (part 4 : Nara)

05-déc-11

Je le disais au début de ce récit : j’ai eu la chance, pendant ce voyage, d’avoir des gens sur place vivant ou voyageant en même temps que moi, ou qu’on m’ait donné des contacts là bas (mais je m’avance encore, décidément).

La journée à Nara fait partie de mes meilleurs souvenirs du voyage, mais j’ai paradoxalement pris très peu de photos de l’endroit, beaucoup plus des japonais s’y pressant.

Ce matin là, j’ouvrais les yeux à Kyoto dans une chambre typiquement japonaise, ombres matinales, du mal un peu à sortir du futon…

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Se réveiller dans un ryokan à Kyoto, se préparer tranquillement, le bonheur.

Rendez-vous dans l’immense gare de Kyoto (je m’en rends compte maintenant, je crois que j’ai beaucoup aimé cette gare où je suis tellement passée), voie 8, train de 9h15. Quarante-cinq minutes en bonne compagnie dans un train toujours à sièges retournables, et nous voilà à Nara.

Nara et ses daims. On nous avait parlé des daims de Nara, on ne nous avait pas menti : des daims, il y en avait partout, jeunes, vieux, se baladant tranquillement dans l’herbe, sur les chemins pavés menant aux temples, peu farouches par la force des choses. Note : plein de daims, ça fait beaucoup de bruit (on y pense pas assez, hein).

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(On peut aussi acheter des bonnets en forme de tête de daim. J’ai bien un bonnet en forme de tête de daim dans mon tiroir. Curieusement je ne l’ai jamais mis par ici, dites donc).

On nous avait aussi dit qu’il y avait des temples et des sanctuaires. On en a bien visités, sur un parcours plutôt bien défini, en montées et descentes, l’endroit étant de plus extrêmement agréable (et il faisait beau !).

Aparté, la différence entre un sanctuaire et un temple au Japon, les deux cohabitant sans problème en termes de proximité mais surtout de croyances : la religion au Japon est une affaire plutôt simple en général, les japonais étant pour la plupart à la fois shintoïstes (sanctuaire) et bouddhistes (temple).
Ci dessous le temple Tôdai-Ji, avec son pavillon en bois (plus grand édifice en bois du monde paraît-il) contenant un Bouddha en bronze de seize mètres de haut.

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Nara et… ses écoliers japonais. Première confrontation avec un fait non réalisé jusqu’à présent, et pour cause, je n’avais visité jusque là que Tokyo : l’écolier japonais visite, visite, visite. Et Nara est une destination de choix avec ses temples et ses daims, l’endroit est extrêmement touristique (même si, plus on avance et monte, plus c’est clairsemé) : autant vous dire que sur place, on a croisé des classes et des classes entières de tous âges, petits enfants, collégiens, lycéens…

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(Groupe d’écoliers se plaçant progressivement pour faire une photo de classe - si si, regardez le fond de la photo. Un peu éberlués par leur discipline à toute épreuve (ou l’habitude ? en tout cas la photo a été réalisée placement compris en moins de cinq minutes), nous sommes restés un peu à les observer. Impressionnant.

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De quoi faire une bonne étude des uniformes d’écoliers japonais.

Dans l’édifice du Tödai-Ji visité, outre les statues géantes, se formait une drôle de file composé exclusivement de petits enfants : un par un, on les faisait passer par le tronc d’un pilier du temple, ceci étant censé leur porter chance (bon, ça pleurait de temps en temps hein, imaginez de devoir passer par un trou sombre d’une colonne). Et de en temps, un gaijin s’y collait aussi. Oui oui, j’y suis allée aussi. Non non, vous n’aurez pas de photo mais j’ai eu un peu peur de rester coincée dedans hein (en fait il y en a, mais il faut chercher ailleurs)…

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Les alentours de Tôdai-Ji (Pas de photos des sanctuaires, dont les très belles allées du sanctuaire Kasuga Taisha, parce que euh… parce que. Il doit y en avoir quelques unes dans le reste des photos, mais je me rattraperai en photos de sanctuaire à Inari et ses portiques).

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Mais revenons aux écoliers japonais. En tant que touriste, on est aussi très vite confronté au devoir scolaire du jour des écoliers en question : aller voir un gaijin (mais par groupe de cinq ou six écoliers hein, dont le leader), et trouver le courage de lui poser des questions dans un anglais assez approximatif mais rigolo, le nez sur sa feuille, prêt à cocher les réponses d’un air studieux sous le regard de ses camarades encourageant silencieusement.

Where are you from?

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(photos de la rencontre avec les écoliers par monsieur Gnaat).

Ca a du m’arriver trois ou quatre fois pendant le séjour, c’était rigolo.
En remerciement, le touriste qui se sera gentiment prêté au jeu se verra offrir un petit cadeau comme un origami, un marque-page fait main… et pourquoi pas des photos avec force signe “v” avec les doigts (j’ai fini par faire de même sur toutes les photos, et ne me demandez pas pourquoi tous les japonais le font, je n’en ai aucune idée !).

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La balade à travers Nara nous a bien pris la journée : déjeuner sur place, dîner dans la ville, et puis il était temps de rentrer : les journées passent vite, le soleil se couche tôt, et assise au bord d’un petit lac où nageaient paisiblement des tortues, je me suis retrouvée à discuter avec un vieux monsieur japonais qui avait envie de parler un peu anglais, premier d’une longue série pendant le voyage. Qui a dit que les japonais n’essaient pas de communiquer ?

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Allez, je finis ce long post photographique avec une photo de ce qu’on a mangé le soir même, un tempura set, parce que, tout de même, au Japon, on mange vraiment bien… miam.

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(à suivre, balade tranquille à Kyoto, et puis je vais peut-être accélérer un peu le rythme parce qu’à ce compte là je n’aurai jamais fini avant de repartir en voyage !).

Beaucoup trop de photos, le reste de la journée, par ici.

Kyoto Part 3 plan Part 2 Ghibli Museum Part 1