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Une fenêtre ouverte

13-mar-10


Des photos de fenêtres.

Ce que je voyais de ma chambre le matin, là haut.
Ce que je vois ici.
Et une autre, avec un bonhomme qui passe.

Hasard, hasards, j’ai croisé cette demoiselle ci il y a peu. Enfin, plus exactement, une personne a surgi devant moi : “Sabine ?” et, j’avoue, j’ai frémi - je ne la connaissais pas, l’avais-je oubliée, aaah aaah, vite, mais qui… ? Et le prénom. Et moi, confuse. Un petit tourbillon roux. C’est fascinant quand une image s’anime ! Ca vit, ça papote, et moi, je souris, peur de paraître bête, comme toujours… Elle fait partie des rares personnes dont je parcours encore le blog, les (très) belles photos…

Comme celle-ci d’ailleurs, revue aussi le même soir, et que j’associe, allez donc comprendre pourquoi, à Stockholm. Il doit y faire froid actuellement à Stockholm, sans doute plein de neige, autant de neige que là où j’étais la semaine dernière -mais la semaine dernière me paraît tellement loin déjà, les enfants, la neige sans fin, l’environnement différent, les ravins.

Le froid, oui, mais avec du beau temps, alors, pour donner du courage.

Gresse En Vercors, Day 5 Gresse En Vercors, Day 3 Gresse En Vercors, Day 5

Que deviennent les blogs ? Des vitrines, des carnets de voyages, twitter les remplace dans la pensée instantanée, l’échange, le réseau social. Parfois, me prend encore l’envie d’écrire par ici pour poser des pensées de plus en plus éparses, que je n’essaie plus de rendre si cohérentes, à vrai dire.
Et je re-néglige ce blog, mais moins ma vie, moins mon chez moi, moins mon propre chemin.
J’ai tellement pleuré cette semaine, avec l’impression que j’allais perdre tellement de choses, que rien n’est réellement acquis, je devrais pourtant le savoir, depuis le temps, mais je ne m’y fais toujours pas. Je suis vouée à l’accidenté, l’imprévisible, les remises en question qui font mal.

Il fait beau... Un bonhomme passe ^-^

Encore plus le chantier qu’habituellement : grand ménage, on nettoie du sol au plafond, on bouge les meubles, en prévision de tout le temps où je ne serai pas chez moi ? En ce moment je relis A l’Ouest, histoire de me mettre un peu dans le bain. On ne fera largement pas autant, loin de là, mais l’envie de voir ailleurs est là, et je me retrouve à consulter des cartes routières dans le sous-sol d’une agence de voyages, entre deux interrogations personnelles devant le comptoir des équipements de survie :)

En attendant, je me perds dans Barjavel, que je n’avais donc jamais lu. Pas l’habitude, perdu peut-être même l’habitude de faire des efforts pour lire.
Ravage m’a plongée dans un monde, un style quelque peu arides, qui ont commencé par me rebuter, et seul l’entêtement et ce sentiment de devoir finir quelque chose de commencé m’ont poussée à achever cette histoire étrange d’anticipation. Perplexité : avais-je aimé ou pas ? Remuée par certains passages, imperméable à ou largement ennuyée par d’autres, il me fallait enchaîner, pour me faire une idée plus précise.
Quelques heures de pause, Le Voyageur Imprudent, dont j’ignorais tout d’abord le lien avec ce que je venais de lire, m’inspire les mêmes sentiments contradictoires. Intérêt poli mais fascination parfois. La fluidité ré-acquise à la lecture venait-elle de la prise d’habitude ou de l’auteur ? J’avançais plus vite, en tout cas.
A Le Diable l’Emporte, étrangement, le plaisir de lire, absent oublié des deux précédentes lectures, m’est revenu sans que je m’y attende. Effort oublié, je trouvais à ce roman une dimension poétique qui me paraissait absente des deux précédents.
Une dimension poétique peut-être un peu trop présente dans Colomb de la Lune, parcouru vite, si vite. Aux gens qui me regardent, perplexes, en se rendant compte de ma vitesse de lecture, j’ai envie de répondre qu’elle est peut-être proportionnelle à ma lenteur pour me mettre seulement à ouvrir un livre…
Et me voilà à présent, presque impatiente, devant La Nuit des Temps, que tant de gens ont aimé. Avant Le Grand Secret, Le Prince Blessé & La Tempête, qui clôtureront sans doute ma soif de lire un auteur auquel je n’avais jamais été confrontée pendant ma scolarité.

(Certes, on me dira qu’enchaîner huit romans de Barjavel à la suite n’est sans doute pas une excellente façon d’apprécier son oeuvre, mais je n’ai jamais été connue pour ma cohérence d’esprit ni pour ma réserve quand j’entreprends réellement quelque chose)…

Pour ceux qui se demandent…

01-mar-10

… et qui n’ont pas twitter ; je suis là actuellement :

Gresse En Vercors, Day 2 Gresse En Vercors, Day 2 Gresse En Vercors, Day 2

Une version hiver du séjour de l’été dernier :)

Au programme, neige, neige, soirées de la station animées par mon oncle, mini-club avec les enfants, balades au bord des ravins (deux jours ici et j’ai déjà failli me tuer deux fois), et votre blogueuse pas hype du tout qui danse sur ça ou ça avec les enfants :) (cliquez à vos risques et périls).

Faire des choses différentes, de celles dont je n’avais pas l’envie dans une autre vie, me confronter à des situations où je ne suis pas forcément à l’aise (non parce que l’esprit colo et club de vacances, ce n’est pas vraiment pour moi hein), pourquoi est-ce que je suis devenue comme ça ?

La fatigue aidant, en ce moment, je me pose (encore) des questions, d’autres. J’aimerais bien arrêter de toujours tout remettre en cause, constamment, mais ça ne semble pas être dans ma nature.

Il est apparemment venu, le temps où me défaire des gens, peu ou plus qu’un peu, m’est bien moins difficile qu’autrefois, à moi qui par peur de ne pas être aimée, acceptait plus qu’il n’aurait fallu, juste pour être acceptée. Je contrarie désormais aussi cet espèce de don que j’aurais mais qui me devient presque une malédiction : faire en sorte que les gens se rencontrent, s’apprécient, parler en bien d’eux… et en faire en quelque sorte profiter les autres, de ce don social (l’ironie étant que je ne me considère absolument pas comme sociable).

Il est temps d’apprendre à fuir les gens qui prennent plus de moi qu’ils ne donnent.

Je deviens égoïste, et ma foi, il était peut-être temps aussi.
(Et de toutes façons, c’est ça ou s’épuiser).

Les photos ont été prises avec l’application Hipstamatic que je teste actuellement, merci Mlle MonsterK7 !

noir, blanc, grain.

23-fév-10

Revoir, de temps à autre, des gens que je vois peu.
Comme ce soir, une personne.
Une drôle mais très appréciée habitude nous fait longuement traverser Paris la nuit tombée.
Marcher, discuter, dire qu’on veut avancer sans s’épuiser.

(Ce post est totalement décousu).

Me dire que prendre un peu sur moi, avoir moins peur, ce serait pas mal, aussi.

Comme toujours.
Je ne désespère pas d’y arriver…

Photos officielles.

Et puis j’aime cette photo… (pour le groupe MiLK & Fruit Juice).

dune & errances

17-fév-10


J’ai des envies de voyager en ce moment - non pas que ça ne me reste pas en tête constamment, mais l’envie devient plus forte ces derniers temps. Le problème des relatifs longs voyages, c’est qu’une fois rentré, on a envie de repartir. De suite (et sur place on a parfois, de façon fulgurante, de fortes envies de rentrer et d’être chez soi, mais c’est un autre problème).

En revenant du Japon en novembre dernier, je me sentais un peu déphasée (promis, je vous parlerai du Japon bientôt), décalée. J’étais partie aussi parce que j’avais besoin d’une relative coupure de mon quotidien, qui se compose essentiellement de musique, du groupe, des cours, du tri, voir mes amis, connaître d’autres gens (oui, ma vie est essentiellement sociale et musicale, il n’y a qu’à voir de quoi parlent les derniers posts ici, même si j’aimerais vous parler de tricot, de lecture, ou de peinture, mais vu que je ne fais rien de tout ça en ce moment, c’est mal barré).
Une fois là bas, j’avais du mal à m’en défaire quand même. En fin de compte, l’équilibre de ce voyage à moitié seule, avec des gens à recroiser de temps en temps, d’autres pour me loger au début et à la fin, des rencontres aussi, tenait aussi au fait d’avoir des nouvelles des gens avec lesquels je suis souvent en contact. Vive, donc, ce monde où l’on peut s’envoyer des mails depuis l’autre bout du monde.
En rentrant, je me suis refaite happer par le quotidien. Celui que j’aime, certes, mais qui m’épuise, parfois. Voilà pourquoi je repartirai pour une autre relative coupure dans quelques temps. Et aussi parce que j’aime voyager, tout simplement.

Et voyager, ça apprend aussi à davantage apprécier son chez soi, en fait…

Je sais aussi qu’il faudrait que je me pose. Mes dernières conversations avec quelques amis proches m’ont fait réaliser que je ne suis toujours pas prête à certaines choses. Combien de temps avant d’arrêter d’avoir aussi peur ?

La dune du Pilat, j’y retourne, à chaque fois que je vais à Bordeaux (merci à DocFusion de supporter ce caprice à chaque fois :D). J’ai failli naître là bas, et j’aime l’endroit. Je n’y avais cependant jamais mis les pieds en plein hiver.

Dune du Pilat Dune du Pilat Dune du Pilat
Dune du Pilat Dune du Pilat Dune du Pilat

Et en hiver, c’est beau, surtout en passant par l’autre extrémité de la dune, et pas par l’entrée habituelle. C’est vide. Au point où il n’y avait que nos pas sur le sable. Et courir vers la mer en bas, comme si je pouvais m’y jeter, et rire.

Et avoir froid aux oreilles, quand même :)

Vous avez vu ? Je n’ai pas parlé de musique cette fois ci ! Hem.

Smells like tiger spirit

14-fév-10

Voilà, c’est passé, et c’était bien.
Amusant comme le stress était différent de d’habitude.
Pas les mêmes conditions, pas la même implication (plus ou moins que d’autres).
Un bel auditorium de 325 places bien plus solennel que les petits bars habituels pour un autre genre.
Des amis présents en nombre surprenant.
Un public bien différent mais bienveillant.
Et le fait même d’être si nombreux qui joue (les cris de joie après, l’envie de bien faire tous ensemble avant) positivement.

Un chef d’orchestre survolté et possédé.
Des petites filles contentes.
Des petites cartes.
Un orchestre de gens bien habillés.
Et des toy pianos de toutes tailles.

Encore merci.
D’autres vidéos par là.

Et puis c’est la nouvelle année asiatique aujourd’hui !

Et comme d’habitude après un concert, je suis malade.

Petit piano et découvertes

12-fév-10

Répétition 4 Répétition 5 Répétition 4

Si vous suivez mon twitter, vous savez peut-être que je me tape depuis quelque temps trente-cinq stations de métro (oui, en même temps, je n’avais souvent que ça à faire, les compter, hein !), et ce régulièrement, pour aller répéter avec d’autres gens pour un projet initié par des gens bien : un orchestre éphémère de pianos jouets dirigé par le grand Michael Wookey, dont j’aimais déjà l’univers musical.
Et que je suis en fait très heureuse d’en faire partie, de ce projet.

Le concert aura lieu ce vendredi soir (oui, ce soir), à l’Espace Landowski à Boulogne. Toutes les infos sont par là.

Un article dans Libé ici : http://www.liberation.fr/culture/0101618372-ondes-martenot-et-toy-piano-en-mode-solo

Puis même, allez, une interview et vidéo par là : http://www.vallee-culture.fr/culture/chanson-musique-spectacle-festival/vallee-de-la-culture–Michel-Wookey-Rencontres-Landowski

Le reste des photos des répètes se trouve là.

A ce soir :)

Mise en abîme

08-fév-10

Que font les filles pendant la pause ? Elles regardent leur iPhone respectifs.

Il faisait quand même froid, ce weekend, que je n’ai pas vu passer…
Une répétition supplémentaire avec une dizaine de petites filles bien sages mais presque étonnées de tant de liberté dans une certaine pratique du piano dont elles n’ont pas l’habitude,
Une nouvelle tentative de cuisine après la galette réussie de la semaine dernière -merci Nanikaa ! pas de photos par contre…- , mais que m’arrive-t-il donc, moi qui ne cuisine pas ?
Etre contente de voir plein d’amis à l’occasion d’un anniversaire, dont certain(e)s pas (revu(e)s depuis bien longtemps, et décider d’avoir 4 ans 3/4, ou 25, ou… mais toujours pas mon âge, et courir,
Un cinéma pas prévu, et deux, et ne même pas piquer du nez, A Serious Man, La Princesse et la Grenouille, mais depuis quand n’avais-je pas vu de Disney ?
Beaucoup de métro, dans tous les sens, au point de m’endormir dedans…
Une balade à pied pour faire découvrir Paris, un carnet acheté en prévision de l’Amérique du Nord,
Du Rock Band + pizza, what else ?,
Une chambre d’hôpital et l’impression de ne servir à rien… et moi qui m’engueule encore avec le personnel hospitalier, pour ne pas changer,
Une discussion pour voir où on en est, dire que ça va & puis manger…
Et puis une séance de photos où il a fait froid, et où j’ai compris que poser, ce n’est pas effectivement pas facile.

photoshoot M&FJ photoshoot M&FJ photoshoot M&FJ photoshoot M&FJ

Et le reste des photos non officielles du photo shoot c’est par là.
La moralité de ce photo shoot, c’est surtout que je suis toute petite…

des photos officielles...

A soft hand.

05-fév-10

I see you, in the corner of a room, crowded with trendy people
I see you, sat down and bored, looking at your feet, wondering

The guy you wait, will never come again
Cause he’s with another woman now
So trust the hand, that I lend to you
And follow my steps like my shadow

Cause my shoulder may not be as tough as this boy could be
But my hand is surely soft enough to put your heart at ease

You raised your head and looked into my eyes
Searching the place where he could be
But the only answer that I can give to you
Is the only one you don’t wanna hear

So please dry your tears and look forward again
Cause is now part of your memories

Get on your feet and keep on walking
It will lead you to a brighter day

And as you look into my eyes you’ll find him
The only love that you’re searching and that was waiting for you

A Soft Hand - MiLK & Fruit Juice.

(La chanson est écoutable sur le site officiel, deezer, le myspace…)
(Et pourquoi ? Parce que j’aime cette chanson, parce que c’est la chanson sur laquelle, sur un simple sms, on a commencé à faire des choeurs avec Cococerise, puis la chanson qui nous a fait monter sur scène pour la première fois il y a deux ans, et que maintenant elle est interprétée de façon totalement différente. De façon plus énergique).

Et puis je suis retombée là dessus et ça m’a fait sourire, je n’ai pas changé d’avis…

Concert MiLK & Fruit Juice au Motel Concert MiLK & Fruit Juice au Motel Concert MiLK & Fruit Juice au Motel

Get on you feet, and keep on walking, it will lead you to a brighter day…
Les photos sont de Pauline et datent de janvier 2008.

Je resterai saine d’esprit en faisant de la scène, histoire de ne pas finir dans la Seine (oh mon dieu).

04-fév-10

Revenue d’une chouette représentation des Grooms sur la gentille invitation de cette demoiselle (que je suis bien contente d’avoir connue par le biais du blog) ce soir.
Concert dont on était vraiment pas contents la semaine dernière.
Concert vraiment chouette hier soir, avec des gens qui nous ont dit avoir aimé, souri, et qu’on les avait mis de bonne humeur. C’est fou non ? Comment un groupe de gens à majorité pas sûrs d’eux pourrait influer sur l’humeur des gens ?
Concert d’un tout autre genre la semaine prochaine (voir en fin de post pour la partie promotionnelle, mais promis, après ça, j’arrête !), semaine qui s’annonce entièrement musicale, dans le cadre de ce festival.

Depuis mon retour du Japon - comment est-il seulement possible que ça ne fasse que deux mois et demi ? - l’impression étrange de n’avoir fait que courir, m’être fait happer par… mais par quoi ? Je vois moins de gens, mais j’ai moins de temps. Illogique.
Une demoiselle rencontrée à Bordeaux était persuadée, par le biais de mes tweets, que je travaillais dans les relations publiques. Allons bon. C’était ça, ma vocation ? Mais non, je suis timide. Effrayée presque par les gens… Mais personne ne me croirait, non ?

Et les concerts.
Je me demandais pourquoi. Ou plutôt, comment.
Comment j’avais fini mardi soir par danser / bouger sur scène. Attendez, ce n’est pas moi, ça.
Comment je pouvais supporter l’idée même qu’on nous écoute, qu’on nous regarde, pendant presque une heure, qu’on se donne en spectacle, et que je sois là dedans.
Et le stress. Et la peur d’être ridicule. De se rater. Et assumer.
Avoir le trac non pas avant, mais juste au début. L’horreur. Sentir ses mains trembler pour rien, en fait.
Mais alors, pourquoi y aller ?

Parce que, quand ça marche, ça rend heureux, de façon inexplicable.
Parce que ça fait partie de ce processus pour avancer. J’ai encore constaté dans un mail reçu il y a peu que les mots “avancer, progresser” faisaient partie du vocabulaire de mon entourage proche - mais que ce n’était pas la vision de tout le monde - je pourrais le croire, à force.
Parce que… En fait, je ne sais pas trop. Je sais juste que finalement, la fatigue & le stress engendrés par tout ça valent quand même le coup parfois. Oui, même juste parfois.

Et se retrouver sur scène en collants bleu schtroumpf à taper des mains en soufflant sur des bulles qui passent, c’est normal ?

La semaine prochaine, il va me falloir émigrer à Boulogne & de façon générale dans le 92…

landowski

Cinq jours de concerts gratuits à partir du mercredi 10 février. Des répétitions les jours avant, puisqu’il paraît que j’y suis, dans l’orchestre de toy pianos du vendredi 12 février. Et si vous voulez y assister, c’est certes gratuit mais il faut réserver.

Plus de détails là :

http://www.vallee-culture.fr/culture/chanson-musique-spectacle-festival/Rencontres-landowski
http://musicfortoys.com/landowski/landowski.html

Allez, promis, après ça, normalement, je vous parle d’autre chose, de ma machine à coudre, du mini-club le retour, de billets d’avion pour retourner dans un pays où je ne suis pas allée depuis dix ans, ou je vous reprends la tête avec mes questions existentielles :)

Parce que bon, sinon, j’ai aussi
- enchaîné kfc - macdo - quick 3 jours de suite (…)
- fait une galette approuvée par L & L (c’est fou ça !)
- vu des films chouettes mais je ne vais pas assez au ciné
- constaté que je ne savais pas courir en talons…

Réclame, le retour.

01-fév-10

Bon, d’accord, on a eu une suite de problèmes techniques (et des gens maladroits sur scène :D) et pas de chance, mais en fin de compte, ce fut un chouette concert - tous les concerts se suivent et ne se ressemblent absolument pas !

Des photos par Mr Malinois sur le site de MiLK & Fruit Juice, ici et ici (merci !) (et les photos de la déco éventuellement sur mon flickr).

Déco du concert :) Bibliothèque etc. Samedi tranquille avec L & L.

Un petit post pour vous dire qu’on en refait un ce mardi soir (bon après, on va peut-être se calmer un peu, hein)… et que le weekend fut, pour une fois, calme, reposant.

truskel

C’est donc au 12 rue Feydeau, métro Bourse ou Grands Boulevards. Le flyer est juste magnifique, encore merci Mr Malinois !
(On me souffle que c’est un endroit hype. Ah bon ?)…