littlesa

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mercredi 30 avril 2008

mer
30
avr '08

choupinette

Un jour, je me suis retrouvée sur ton canal irc.
Un jour, je me suis mise à lire ton blog.
La première fois qu'on s'est vues, je me demande s'il n'y avait pas plein de types saoûls, et on est allées aux toilettes ensemble pour ne pas être toutes seules ;)
Et puis on est parties en vacances ensemble (avec aussi deux autres types chiants :p )
Et puis on s'est vues, et revues...
Tu m'as remonté le moral de façon décisive et ferme quand ça n'allait pas...
Voilà, tu es une adorable personne, que je suis juste contente d'avoir rencontrée :)

Bon anniversaire Siro ! \(^____^)/

mardi 29 avril 2008

mar
29
avr '08

Indeed

Je dois être la seule fille de l'immeuble à descendre ses poubelles à minuit à la cave, pour ensuite chercher des trucs dans un carton pendant une demi-heure.
(Non, ça ne fait pas de bruit, sinon je ne le ferais pas)...



Retournée voir Penelope. Le film a beau être de facture classique, la photo est belle, très belle.
Elle est jolie, l'affiche, non ?

Ca donne envie de mettre des manteaux colorés, des collants de toutes les couleurs, ou des chaussettes bariolées, bref, de la couleur.
Tu le fais déjà m'a-t-on soufflé. Ah. Ben tant mieux. Trop de sombre et de noir sur les gens.

Par contre il faudrait que je mette du blanc tiens, j'oublie trop souvent que j'ai la peau mate, couleur...
j'ai de la peau de quelle couleur déjà ?

Ca donne envie de mettre des talons.
Il faut que je finisse de trier mes chaussures.

Ca donne envie de faire de la balançoire.
Mais oui...

dimanche 27 avril 2008

dim
27
avr '08

En passant

Mais qu'est-ce que je vais devenir moi faire de moi... ?
(Non, rien de grave)...

Je suis juste un peu triste.

Bon, recommençons à penser à autre chose, rien d'autre à faire...

Edit :
- Ah tiens, on m'envoie des chansons... ça marche un peu...
- J'ai perdu photoshop (si si), donc plus de photos pour l'instant (à moins qu'on ne me conseille autre chose).

samedi 26 avril 2008

sam
26
avr '08

Certes oui

Mais comment s'habille-t-on à une soirée gangster ?

(surtout quand on passe déjà une demi-heure à chercher un pantalon noir dans le bordel de cet appart)...

vendredi 25 avril 2008

ven
25
avr '08

C'est un peu surréaliste parfois

- Non, tu ne me demandes PAS pourquoi je me balade avec une grosse valise rouge en fer blanc...
- Mais pourquoi tu te balades avec cette valise rouge ?


J'ai fait sourire, intrigués, pas mal de gens cet après-midi : il faut dire, donc, que je transportais cette grosse valise rouge en fer blanc dans le métro, et outre le côté encombrant de la chose, il y avait sa couleur, son aspect, sa forme ancienne, bref, j'ai eu droit à :

- une femme qui descend du métro alors que j'y monte et qui suit des yeux ma valise, se retourne, sourit
- un gentil vieux monsieur qui me tient la porte plus que nécessaire et commence à m'expliquer que ce genre de valise lui rappelle son enfance
- une petite fille qui essaie de monter dessus - aarg, noooon !
- sans compter donc tous les regards vraiment intrigués dans la rue...

Je n'avais pas prévu du tout de me la trimballer, cette valise. J'avais plutôt prévu, en sortant de l'expo à l'espace Beaurepaire, de faire les magasins avec mon frère, de passer regarder Mlle C. faire de la peinture, choses que j'ai faites, mais AVEC la valise.
J'ai donc patienté dans les magasins, assise, avec ma valise devant moi. Je voyais bien aussi le regard un peu perplexe des vigiles qui n'osaient pas trop m'arrêter quand je passais, l'air de rien, comme s'il était normal de faire les magasins avec une grosse valise rouge en fer blanc.

Merci à Mr Malinois de l'avoir un peu portée en me voyant peiner avec ^^ Au fait, savez-vous que c'est quand même vraiment bizarre quand il se fait reconnaître dans la rue, ce jeune homme ? Ses fans pourront dire, hey, j'ai vu passer Jérôme de Nerdz avec une grosse valise rouge en... (ok, j'arrête ;) !

Tout ceci étant un concours de circonstances difficiles à expliquer, à part que je me demande encore pourquoi j'ai accepté de la prendre... Et maintenant, j'en fais quoi ?



- Non, tu ne me demandes PAS pourquoi je me balade avec une grosse valise rouge en fer blanc...
- Mais pourquoi tu te balades avec cette valise rouge...?

jeudi 24 avril 2008

jeu
24
avr '08

Non...

Je ne serai plus jamais cette fille là.

Parfois je pense à supprimer mon ancien blog.
Mais je ne me relis quasi jamais...


Cette fille là est morte un 20 juin 2006.

J'espère et je trouve que celle qui s'est éveillée des cendres de l'autre ne se débrouille pas trop mal.

Cette fille ci aura sûrement toujours une peur panique du mensonge.
Cette fille ci aura sans doute toujours peur quand tout semble aller un peu trop bien.
Cette fille ci se sent étrangère à bien des choses que cette fille là comprenait, et inversement.
Mais cette fille ci se sent désormais plutôt aimée de son entourage, même si elle ne croit plus trop à l'amour tout simplement.

Cette fille ci essaie juste de faire ce qu'elle peut, et de vivre doucement.

Et puis voilà.
jeu
24
avr '08

je suis en vacances... (et je ne suis pas gentille).

Aujourd'hui, j'ai souri, ri.

(Combien sommes-nous à avoir cru ne plus jamais y arriver ? Je prie pour ne plus ressentir ça un jour, l'impression que je serai une personne triste à jamais).

Il y avait une petite fille sur le même banc que moi, visiblement fascinée par mon t-shirt de lapin (décidemment ce t-shirt a un succès fou auprès des petites filles) !

En descendant du bus, sur un autre banc, j'ai changé mes escarpins contre des baskets avant de traverser une place en courant - en retard, encore une fois. Ces mêmes chaussures que j'avais à la main pour descendre plus vite les escaliers de chez moi, pieds nus donc. Ce n'est effectivement pas comme ça que je vais m'y faire, à ces chaussures !

Le film de ce soir était pas mal, à l'ancienne, enlevé.

J'aime ces soirées comme celle d'hier soir où on il est prévu de se voir juste une petite heure, deux heures maximum pour un goûter, et de fil en aiguille, et c'est le cas de le dire car j'avais deux couturières créatrices avec moi, on finit, d'un salon de thé à un resto indien extrêmement épicé, par passer toute la soirée à se parler, à rire, à parler meubles et rangement (y'a un truc dans l'air), à faire les méchantes aussi, tiens.

C'est vrai que j'avais oublié de vous dire, mais je fais officiellement partie du Club des Méchant(e)s. Quid ?

Non, en vrai, je suis la plus gentille des filles (non ? :D) et mes ami(e)s aussi (bon, ça, c'est vrai par contre). Tellement qu'en fait, on se fait facilement marcher sur les pieds. Un jour de révolte, il fut décidé que ras le bol ! il fallait qu'on soit un peu plus méchant(e)s, non mais. Et puis comme dit MiLK, les gens trop gentils, ça cache quelque chose.

Bon, je vous le dis tout de suite, on n'est pas très au point en vrai, mais on y travaille ;)

J'aime aussi prendre le bus la nuit avec une amie, qui va nous rallonger à toutes les deux notre temps de parcours mais... On avait sans doute envie de se parler, ça faisait longtemps.

Je vous laisse sur cette photo prise par Grum : non, je n'étais pas en train d'hurler / chanter / je ne sais quoi, mais je faisais effectivement le pitre (comme quoi, oui, ça m'arrive) parce que j'attendais qu'il finisse de prendre ses photos d'endroits déserts.


Si je continue comme ça, je vais peut-être m'envoler ?


La prochaine fois, je tente de vous parler du concept de l'underhype, développé hier soir entre deux pâtisseries. Oui, moi aussi, je trouve ce blog très intéressant...

Ah, et vendredi soir, il est fort probable que j'aille par là bas. Vous pouvez aussi y aller, je suis certaine que le concert sera bien (et d'un coup, je me souviens de ce concert où une bloggueuse était venue courageusement m'aborder -je dis courageusement parce que je n'aurais simplement jamais osé faire l'inverse- , et du fait qu'on ait bien sympathisé depuis ^^) ...

mercredi 23 avril 2008

mer
23
avr '08

Une petite histoire en plus.

On dit qu'on change. On dit qu'on évolue, on dit qu'on avance, qu'on change, donc, qu'on est pas la même personne au fil des années, pas la même en 5, 10, 15 ans. On dit tout ça... Certes. Mais la réalité de ces affirmations est énorme dans mon cas (et dans le vôtre ?) ...

Il suffisait déjà de lire ce blog au fil du temps pour se rendre compte que je ne suis plus la même personne, loin de là... Mais c'est un blog, des textes rédigés, quelque soit la façon dont je les rédigeais...

J'ai effacé des tonnes de fichiers sur mon pc tout à l'heure, je n'en voyais vraiment plus l'utilité... Déjà, à les trier, je me demandais franchement pourquoi je les gardais, et il y avait des images, des textes, je les ai trouvés inintéressants, pas drôles... Mon sens de l'humour, mes centres d'intérêts ont changé.

Et je tombe sur... des bouts de conversations écrites, certaines datant de 2002, la plupart depuis 2004. Non, je n'ai pas tout relu, mais... c'est une AUTRE personne, voilà tout. Totalement différente dans sa façon de penser. Dans ses relations, son rapport aux autres.

La question qui me turlupine c'est : est-ce une progression lente ou ai-je radicalement changé depuis 2006 ? Les deux ?

Le mot "écorchée", je l'ai souvent utilisé. Non, je ne relirai pas mes textes écrits à l'été 2006, ils me font peur. Voilà, cette personne là devait être terrifiante. Epuisée. Ecorchée. Je ne peux pas me relire. Il fallait que je les écrive, mais je ne peux... je ne peux pas. Quand je tombe furtivement dessus, j'ai peur. Comment pouviez-vous supporter de tels textes ? C'était comme si mon âme était mise à nu. Pourtant, je ne peux pas non plus les retirer. Ils sont juste là.

Mais en voilà un autre.


Une anecdote.


8 Septembre 2006 : c'est la rentrée depuis peu, j'ai passé un été quasi enfermée chez moi, relais des gens à mon chevet, julien m'apprend froidement qu'il a fait changer les serrures de l'appartement, entre autres joyeuses nouvelles. J'ai recommencé à m'alimenter de façon normale, je me suis inscrite aux cours de dessin. Et MiLK m'apprend qu'il va faire son premier concert, en première partie d'Orouni, dans un bar, le Rendez-vous Des Amis.

Je ne sais pas si je me sens la force d'y aller. L'été et sa chaleur écrasante se sont prolongés cette année là... Marjorie, que j'appelais encore Steelaa à l'époque, m'accompagne, Mano se déplace aussi, je décide d'y aller, même si ça implique d'être dans un endroit inconnu, avec plein de gens, je me force, j'ai envie de l'entendre jouer. A mon anniversaire, cette gigantesque mise en scène que je n'oublierai malheureusement jamais, MiLK m'avait offert son premier cd. Et depuis plusieurs mois, je recevais ses compositions.

On arrive au lieu dit, indécises, incapables même d'oser entrer... On entre finalement, traverse un bar bruyant, arrive dans une salle au fond. MiLK parle avec un groupe de gens que je ne connais absolument pas. Il vient nous dire bonjour, et moi, à peine ai-je dit bonjour que je m'asseois, comme si le fait même d'être arrivée jusque là m'avait pris toutes mes forces... Je me souviens bizarrement de ce moment là avec netteté. Moi, juste épuisée d'être arrivée là, MiLK me regardant, et mes quelques huit kilos en moins, à force de ne m'être plus alimentée pendant un bon moment.

En attendant le début du concert, je regarde autour de moi. Je ne connais personne, à part mes voisins de canapé, à part vaguement l'homme mystère, que j'ai aperçu une fois à l'emménagement de julien, l'année précédente, et qui est venu nous dire bonjour. Je me sens perdue, mais de toutes façons, je suis étrangère à moi-même depuis maintenant trois mois, je commence à en prendre l'habitude...

MiLK commence à jouer. Marjorie et moi retenons notre souffle, parce qu'il se trompe, recommence, on angoisse pour lui (plus tard, il nous demandera de sourire - notre angoisse le stresse encore plus :D ) , j'écoute, je suis contente d'être là et de l'entendre jouer.

Et puis ce moment que je n'ai jamais raconté, parce que ce genre de moments faisaient finalement partie de mon quotidien à l'époque.

Il y a une chanson que je l'entends jouer, et des souvenirs affluent. Je panique, je manque d'air, oh non, il faut que je sorte, vite, vite... Je me penche vers Marjorie : je sors deux minutes, je reviens tout de suite. Je sors à toute vitesse, traverse l'autre salle, ma vue se brouille déjà, les larmes sont en train de gagner du terrain, la porte, vite, vite... Me voilà dehors, je traverse la rue, je finis derrière une camionnette, non, ne panique pas, reprends toi, je pleure, je suis secouée par mes sanglots, et j'essaie désespérément de me reprendre, en vain... Je me raisonne, je me reprends enfin. A peine 10' plus tard, je réintègre la petite salle du fond, on est passé à une autre chanson, je me suis recomposé une attitude normale, la crise est passée.

A la fin du concert de MiLK, je suis vraiment heureuse d'avoir été là. Il nous enjoint de rester pour la suite, le concert d'Orouni qui, nous dit-il, fait de jolies chansons, mais entre le mal de tête persistant de Marjorie et ma fatigue émotionnelle à moi, nous finissons toutes les deux par partir. J'aurais sans doute du rester :)

Un an et demi environ plus tard, il me reste cette photo... ... et la certitude d'aller bien mieux :)

(et le fait étrange de savoir maintenant qui étaient la plupart des gens présents ce soir là, étrangers complets dont je suis pour certain(e)s devenue une connaissance, une relation, voire une amie)...

Et puis cette vidéo récupérée à l'époque (je ne sais même pas qui l'avait prise - ah, on me souffle que c'est peut-être elle.)...

MiLK & Fruit Juice - extrait de Dead Cat.

mardi 22 avril 2008

mar
22
avr '08

Echanges intermittents

La journée s'étire, longue, les heures s'égrènent... Ca y est, l'heure de partir !

19h20... Après quelques heures difficiles à trier, classer, réexpliquer, essayer de ne pas s'énerver, je sors enfin à l'air libre : dans la voiture qui m'emmène à la gare, mon portable sonne, la voix de Mlle C., et moi bêtement qui me demande ce qu'il se passe, s'il y a un problème dans ses préparatifs d'emménagement ?
Mais non, rien, c'était pour papoter ^-^ ! - Ah chouette ! ^-^
Aaaaah mais non, euh, là, je dois sortir de la voiture, traverser la route, acheter mon billet, courir attraper mon RER !
Ok, on se rappelle de suite !


19h40, dans le rer, ça fait 5 à 10' que je cherche frénétiquement un papier important dans mon classeur... Mais qu'est-ce que j'en ai fait mais qu'est-ce que j'en ai fait, faites que je ne l'ai pas oublié là bas gnnnnn... mon portable sonne certes comme prévu, mais je jongle entre mon sac, les écouteurs de l'ipod, le portable, le classeur, manquant évidemment de tout faire tomber.
Attends je sors du RER !
Je marche, on discute des journées à venir, du déménagement, petites histoires, on rigole...
Euh attends je compose le code là
Ah là je prends l'ascenseur
Attends je sonne chez les colocs - bonjour ! - Bon tiens, je te donne le portable le temps de vider mon sac
- le tyran qui vient de m'ouvrir va donc en profiter pour parler 5' avec Mlle C., toujours en ligne !

20h, Where are the city lights ?, je claque la porte, redescend, délestée d'un sac mais avec un demi-PETIT pain tigre (^^) en plus.
Dans le métro je renvoie un texto à Mlle C. pour lui faire part d'une réflexion... Elle me rappelle !
Attends je sors du métro ! (décidemment).
Elle attend sur un banc, je lui passe le portable, histoire qu'elle puisse aussi dire bonjour, ça parle cartons, meubles... hop !
Moment surréaliste : un groupe de touristes italiens décide de faire leurs photos de vacances AVEC nous deux, dont l'une toujours au téléphone. Ils repartent contents, contents, contents (on aurait du leur demander leurs mails, histoire d'avoir les photos, tiens !) C'est le moment que choisit Mlle M. pour arriver : bouclons la boucle, je lui passe le téléphone pour qu'elle puisse aussi dire bonjour. Alors ces cartons ? :) Et je finis quand même par raccrocher :)

Quelques plats plus tard - mais attendez je n'ai pas fini de manger ! - il est déjà 23h ? Mais je n'ai pas vu le temps passer ! C'est que trois filles, ça parle de beaucoup de choses finalement... Les serveurs empilent les chaises sur la table d'à côté - Euh, je crois qu'il faudrait qu'on parte, non ?
Un peu de marche, j'aime bien marcher... On se quitte dans le métro, avec un dernier moment décalé : moi, je trouve que regarder les achats en vêtements de quelqu'un dans un couloir de métro, c'est très bien ;)
(Mais du coup je me demande : suis-je une fille dans le sens superficiel du terme, moi qui suis si peu à l'aise avec ces filles hyper bien habillées croisées à la wifilles party de l'autre soir par exemple ?)

Et avec tout ça, il faut quand même que je dorme un peu plus tôt...

lundi 21 avril 2008

lun
21
avr '08

Et l'errance ?

Oui, c'est quoi ?

Un post de la choupinette, et nous voilà, les uns, les unes, les autres, à en parler, à dériver, à réfléchir. Beaucoup se sont reconnus là dedans (dis donc, vivement ta version joyeuse ;) ) , tout ce qui est exclusion nous a parlé.

J'ai une scolarité très heureuse, je n'ai jamais été brimée, ni exclue, ni rejetée. J'ai même été très protégée par mes camarades de classe : j'étais la petite fille à protéger, la fille sérieuse, droite, qui gère les choses. Mais à part. Seule au milieu des autres. Absolument entourée en apparence, mais liée à personne. Pourquoi, j'imagine que c'est lié à la façon dont j'ai été élevée, sans doute. La première de la classe qu'on protège. Etrange.

Mais, eh oui : j'ai reproduit ça à l'âge adulte. Je suis souvent celle qui gère, organise, fait rencontrer, aplanit les éventuelles tensions, réfléchit (trop) aux éventuels problèmes, anticipe (je ne vous dis pas à quel point par contre je suis contente quand je rencontre des gens qui organisent aussi, ça me repose). Et celle qui connaît plein de monde, qui a l'air entourée, mais qui est juste à part, seule, et qui n'évolue absolument pas en groupe. Les apparences sont trompeuses : je ne fais partie d'aucun groupe d'amis. Tous les gens que je connais ont leur propre cercle. Je suis juste un lien...

Mais qui se lie pour longtemps - j'ai eu les mêmes camarades de classe de la dernière année de maternelle à la terminale.

La seule différence, et de taille, c'est qu'ayant appris à m'ouvrir de force au fil des années et des expériences difficiles, j'ai désormais des amis solides sur lesquels compter et à qui je m'ouvre sans difficulté (ou presque, j'ai des réticences pour ne pas trop peser sur eux)...

Alors voilà, je n'ai pas connue l'exclusion ni la trahison enfantine (des fois je me dis que j'aurais du : ça m'aurait évitée d'être aussi naïve à présent dans mes relations). Mais le sentiment d'être différente, à part, pas comme les autres ? Oui. Mais ce n'est pas un choix. Et petit à petit, la constatation : les gens dont je me sens le plus proche et avec lesquels cela fonctionne particulièrement bien sont tous passés par quelque chose qui les a marginalisés à un moment ou à un autre. Ca peut être l'exclusion à l'école, le fait d'être enfant d'immigrés, prendre des responsabilités très jeune, avoir un rêve différent, avoir perdu quelqu'un, que sais-je encore ? Avoir été obligés de réfléchir sur soi quand d'autres n'en avaient pas besoin. Etre différents sans l'avoir choisi et en avoir souffert parfois, sans que ça empêche d'être heureux.

Il paraît qu'on finit toujours par trouver des gens qui nous ressemblent.

Quand j'allais vraiment très mal, j'ai dit un jour à Siro que j'avais l'impression d'avoir été simplement jetée à la poubelle sans ménagement.

Elle a eu cette incroyable répartie : ah oui ? eh bien très bien, on est dans une poubelle, tous, la même, et on s'amuse beaucoup plus dans notre poubelle à nous !

J'avais souri ce jour là (je ne souriais plus tellement à l'époque, voire pas ; je crois même que j'avais oublié comment on faisait).

J'ai souvent pensé à cette réflexion là. A ça et au fait qu'avoir croisé la route de gens comme elle était vraiment une chance.

Je le pense toujours, et je sais que ça m'empêche de me sentir totalement à part, ou d'errer : je ne veux plus être solitaire, même si ce sentiment ne s'en ira jamais vraiment.

Je vous laisse sur ce que peut donner l'imagination dans le métro : un tag extérieur qui dépasse sur la vitre, un voyageur qui y voit les contours d'un chien, le métro démarre, vite, une photo...



Oh mais attendez ! Vous connaissez Coconut Records ? Il ne vous dit rien ce jeune homme ? :)

Bon et puis un peu de ménage dans les liens, ça ne fait pas de mal : rajouts, déplacements, etc. Et commentaires ne s'affichant qu'en passant votre souris sur les liens :p

dimanche 20 avril 2008

dim
20
avr '08

Temps doux



Un temps à se balader en t-shirt.

A voir Penelope. Un très joli conte de fées. Vu avec une fille, parce que c'était peut-être un film de filles ? (Elle a un joli manteau, Penelope !)



A traverser un pont, parler, et en fait, je suis timide, oui...

A retrouver trois, puis quatre, puis trois, puis cinq personnes au lieu des deux prévues initialement.

A se sentir étrangement toute légère. On m'a dit de profiter des états de grâce, des moments de légèreté, ceux qui me sont si précieux parce que si rares finalement ? Est-ce qu'ils sont plus nombreux qu'avant ?

Il a fait beau. Ce ciel me rappelle les ciels peints des décors des films de Miyazaki...

vendredi 18 avril 2008

ven
18
avr '08

Baer - Modiano - rajout !

Je viens de me souvenir (ou plutôt on vient de me rappeler) qu'Edouard Baer lit du Modiano au théatre de l'Atelier (très chouette endroit, qui me rappelle Isabelle Carré tiens) à partir du 23 avril.



Ah, oui, alors par contre, parlant d'Edouard Baer, en toute sincérité, n'allez pas voir Passe-Passe, c'est TRES mauvais (mais même pas assez pour en rire).

Même avec Edouard Baer. Parce que quand je commence à le trouver ennuyeux, y'a un réel problème...
ven
18
avr '08

sur la ligne de départ

Ce n'est pas un fait exprès, mais ces derniers temps je revois pas mal de gens que je n'avais pas revus depuis un bon moment.

J'ai revu Le type stressé, l'autre jour. A la question "comment ça va ?", je pouvais répondre sincèrement (j'ai eu une telle relation de sincérité et d'honnêteté avec lui que de toutes façons il m'était difficile de répondre autrement) que ça allait plutôt bien en ce moment.

Un temps (et dieu sait qu'il avait peu de temps pourtant !).

Mais c'est pourtant vrai, tu as l'air bien, là, ça me fait plaisir, tu sais...

Et voilà, je devais encore une fois avoir l'air d'une enfant, à l'entendre me dire ça, touchée comme je l'étais. L'affection qu'on me porte, parfois, m'étonne encore, surtout venant de lui, mais c'est pareil à chaque fois, et pour tout le monde...
J'ai l'impression que je ne la mérite pas, cette affection.
Je suis marquée par ceux qui sont partis, alors qu'ils sont minimes par rapport à ceux qui sont restés.
Je me demande encore et toujours ce que me trouvent ceux ou celles qui me parlent.
L'enfant unique que je suis, qui n'a pas revue sa mère depuis maintenant presque deux ans, et qui en souffre, malgré tout, a trouvé une sorte de famille d'adoption au fil des années et essaie de composer avec.
Je devrais demander le nom de mon père. Mais après ? ... Essayer de le retrouver ? Est-ce que je suis prête ?

J'ai peur.

Est-ce que je suis prête ?

mercredi 16 avril 2008

mer
16
avr '08

A cat and a hat

Ca y est, je crois que la fatigue des derniers jours m'est revenue en pleine tête : j'ai eu envie de dormir en plein cours, et là c'est grave.



Donc pour répondre à Pauline, je n'arrête pas en ce moment mais je vais me calmer... :)

Ce soir je suis tout de même allée voir ce chat et sa gentille maîtresse et son gentil maître, après m'être évidemment endormie pendant le (long) trajet en métro. Parce que ça faisait trop longtemps que je ne les avais pas vus, d'abord.

Un bon repas, une discussion politique entre autres ( ;) ) et des parties de Mario Kart Wii plus tard (oui, enfin testé !), on m'a même ramenée en voiture pour m'épargner un retour fatigant. Merci ^^

Les petites pensées pour vous...

- Ca m'avait manqué, certes de vous voir, mais aussi... j'avais l'impression de pouvoir être moi, mais une autre moi, plus enfantine peut-être, quelque part ?
- En voiture, sur le trajet, quand on passe vers porte d'Orléans, ça me fait encore bizarre.
- Curieusement, quand je vais dans la cuisine ou dans ce salon, je me souviens avec netteté de cet automne-hiver 2006 et de cet autre moi, encore, qui avait été secouée de tremblements et de larmes et qui se disait qu'elle ne s'en sortirait jamais, mais jamais... avec toi, en face, qui patiemment me disait que ça irait, un jour. Et qui avait raison.
- On a oublié de prendre un thé !
- Effectivement, quand je joue à Mario Kart, je finis par reproduire les cris et bruits du jeu.
- Merci pour tout, d'être là, d'exister, même si on ne se voit pas souvent, juste savoir qu'on est amis et que ça signifie quelque chose... merci.

mardi 15 avril 2008

mar
15
avr '08

Dr Seuss' Horton & mezze



Vu sur un coup de tête ce soir, presque au hasard, parce que je me suis lassée des derniers films d'animation (hors Miyazaki) que j'ai vus. Toujours la même trame, en général, peu d'originalité (Ratatouille avait fait exception).

Je m'attendais donc à passer un moment divertissant sans plus.

Eh bien j'ai ri, certes, mais beaucoup plus que je ne l'aurais cru, sur des passages complètement loufoques. Parce qu'il s'agit tout de même d'un pur délire, visuellement réussi (ce n'est pourtant pas ce qui m'attire ni ce que je retiens d'un film d'animation, curieusement), avec un double univers dans lequel on se laisse facilement entraîner (aaaah, le monde des Who, une pure merveille !), et des passages presque burtoniens.



Adaptation d'une histoire écrite par le Dr Seuss, créateur entre autres du personnage du Grinch et du Chat Chapeauté : je comprends mieux d'où me venait cette impression de familiarité dans le délire de cet univers...

Une excellente surprise, je me demande si je ne vais pas aller le revoir, tiens...



J'oubliais, les voix en VO sont celles de Jim Carrey et Steve Carell : oui, je fais partie de ces gens qui aiment bien Jim Carrey, enfin, dans Man on the Moon (si vous l'avez vu, faites-moi signe, j'ai parfois l'impression d'être la seule à avoir vu et à avoir apprécié ce film sur la vie du comique américain Andy Kaufman, dont les spectacles ont inspiré beaucoup de passages du Grand Mezze, par exemple), et dans l'inoubliable Eternal Sunshine of the Spotless Mind.

Et parce que ça n'a rien à voir et qu'en plus ça ne parlera qu'à ceux qui l'ont vu il y a maintenant plus de 5 ans, le making of du Grand Mezze !


Le Grand Mezze - Le Making Of
envoyé par bostella

lundi 14 avril 2008

lun
14
avr '08

Constatations basiques

- Je suis un peu triste. Il faut avancer. Bon, mais si donc mon inconscient pouvait me laisser un peu tranquille, merci... Je rêve, pour le coup, d'un sommeil sans rêves.

- Du jour où j'ai commencé à me servir de l'agenda google, je pense que j'étais foutue : là, je me rends compte que j'ai du mal à m'en sortir sans. Et les gens ont juste des agendas trop plein autour de moi, caser une date devient un vrai casse-tête alors que finalement, _vraiment_, je ne fais pas grand chose...!

- Entre Budapest et Prague, que choisiriez-vous ?

- Je viens de découvrir que j'avais quinze abonnés par google reader...
lun
14
avr '08

Et ce weekend... ?

(Post juste rempli de trop de liens).

Et alors, ça va ?

Ben oui, écoutez, ça va plutôt bien.

Michael Wookey c'était vraiment chouette, évidemment. Accroupie sur mes talons, en équilibre instable parce que bon, depuis notre table on ne voyait plus rien à cause du monde, j'ai pu aussi écouter la jolie Mina Tindle au set bien trop court. Du coup Peter & The Wolf passé à la trappe en ce qui me concerne, parce qu'il fallait bien manger, parce que vraiment trop de monde, parce que j'avais quand même bien envie de parler un peu avec mes voisins / voisines de table flûte quoi. Et Pauline et sa jolie robe à poches.

Et puis un peu plus tôt aller chez Karine pour qu'elle me montre un peu comment elle travaille c'était bien et intéressant aussi, sans compter que son appart est trop beau ! (j'aurais du prendre des photos, je n'ai pas osé)... Prendre le thé.

Et puis encore avant ça, devoir se "déguiser" un peu, ne pas avoir droit au jean / t-shirt et décider sur un coup de tête de finir en robe à fleurs de petite fille, se coiffer comme les adolescentes que je croise tous les jours, tout prendre à contrepied, puisque je fais jeune allons-y à fond...

Après ce concert, marcher, continuer avec un autre (Coming Soon à la Flèche d'Or), se rendre compte malgré le fait que ça soit très bien que non, trop de monde, trop de passages, trop fatiguée... Rentrer à pied avec les autres en se disant qu'il fait bien bon quand même... Dormir après avoir fini la relecture de Serpentine de Mélanie Fazi, qui me permettra d'attaquer son nouveau recueil de nouvelles avec impatience.

Partir en quête de chaussures de garçon et se rendre compte que ce n'est pas évident du tout. Se rendre compte que je dois être snob, je n'aime pas C&A. Ni Conforama, tiens.

Décoller du papier peint en chantant. So give me something to siiiing abouuuut !

S'endormir à moitié au resto, être complètement ailleurs ("Sabine, ça va ? Tu es fatiguée ou tu es ailleurs ?" (je devais vraiment avoir l'air absente) - "Euh, j'étais ailleurs" (en fait j'étais aussi bien fatiguée).

Dormir, rêver. Foutu inconscient, tu ne peux pas me laisser tranquille non ? Le réveil a été difficile, ce rêve avait l'air bien trop réel, il restait un arrière-goût d'amertume...

Je pars rendre sa valise à ma voisine, on prend le thé... Mais Sabine, ne change pas, enfin si, continue à évoluer comme tu le fais, à réfléchir sur toi-même et ceux qui t'entourent, mais ne te laisse plus te noyer dans tes réflexions, moi je t'aime comme tu es... Ahlala, je vais encore pleurer...

Un peu plus tard, des retrouvailles avec un ami de passage sur Paris, qui me projettent six ans en arrière. Mais c'est fou comme tu n'as pas changé physiquement (ah bon ?). J'ai oublié de lui demander si j'avais changé de comportement ou de façon d'être en six ans... On a ri, parlé, écouté de la musique, encore à la Flèche d'Or, cette fois-ci à moitié vide, ambiance de dimanche soir pluvieux... Je devrais aussi aller à Santa Monica, tiens, pff, la liste s'allonge.

Et retour sous la pluie, à me dire que je devrais manger plus de poisson, continuer à explorer les rayons du monoprix, et acheter de la coriandre.

dimanche 13 avril 2008

dim
13
avr '08

scrrch scrrch scrrch.



Séance de décollage de papier peint chez Mlle C.

On chante du Buffy the Musical, on danse sur Pulp Fiction, on chante ET on danse sur des vieux génériques, on peste parce que p... y'a des bouts qui partent pas, on découvre des mots étranges sous le papier peint, et accessoirement on est tellement crevés qu'on part dans des fous rires interminables.

samedi 12 avril 2008

sam
12
avr '08

Dreams of you

Oui, en fait, j'aimerais bien faire un post construit mais j'ai juste les idées complètement embrumées...

Mais j'ai passé une très bonne soirée, bien mangé, entendu et vu de la très jolie musique dont je parlerai plus tard, avec des gens très bien, dans un joli endroit.

Je sais quand je suis fatiguée pour de bon : c'est quand je n'arrive plus à faire que des phrases super simples et pas comme je les fais d'habitude, c'est fou, ça ne m'arrive pas souvent dites-donc...

Pourquoi je n'attends pas au lieu de poster des bêtises ? Eh bien tout simplement parce que par contre, je suis incapable de ne pas écrire !



La suite plus tard, donc :)

jeudi 10 avril 2008

jeu
10
avr '08

lien

... en rapport avec mes envies de changement ou de couleur ou tout bêtement parce que c'est trop mignon ?

Lààààààààà !

C'est étrange comme j'ai encore parfois des petits pincements à penser à certaines choses ou à certaines personnes, mais je me dis que j'avance doucement. La fréquentation de nouvelles personnes mais aussi garder toujours ce contact avec les amis de moyenne / longue date n'y est certainement pas étrangère. Je sais de plus en plus ce que je ne veux pas être ni devenir, c'est certain... Mais ce que je veux, toujours pas, mais est-ce si important ?

Ma petite Laëti me disait cet après-midi, tu sais, tes vrais amis, tu les as vus quand ça n'allait pas non ? Ah ça oui. Et ils m'acceptent comme je suis, mais sans m'enfermer dans un cocon confortable d'où j'aurais une vision déformée des choses... Bon, ça, je l'ai choisi, en même temps, même si c'est parfois dur.

Parfois j'aimerais qu'on me dise seulement ce que j'ai envie d'entendre mais à quoi cela me servirait-il dans le long terme ?
Parfois j'aimerais me voiler la face, parce que c'est trop dur, et j'ai envie de ne plus bouger du fond de mon lit, qu'on me rassure, qu'on me dise que j'ai raison, j'ai envie de faire toujours semblant que tout aille bien, mais à quoi bon ?

Est-ce que je serai plus heureuse ? Je n'en suis pas certaine...

mercredi 9 avril 2008

mer
09
avr '08

se poser deux minutes

.. . . . . .. ... ... ...


L'expo Paracas au Musée du Quai Branly, avoir envie d'y retourner pour le reste du musée, 3 pièces de théatre (triptyque de Marie N'Diaye) à la suite sur le thème de la dévoration psychologique -intense, difficile, violent-, une soirée wi-filles bizarre, J'ai toujours rêvé d'être un gangster, un anniversaire surprise à préparer, de la peinture à avancer, un déjeuner-balade sous le temps changeant d'avril, des recherches de meubles, beaucoup de métro / bus / tramway, de la lecture sur la lancée, un concert incroyable de Yael Naim ce soir -oh, sourire, sourire, de voir qu'elle donne tellement, si simplement, si naturellement-, et des "j'ose / j'ose pas" sur tout, des petits cadeaux qui font vraiment plaisir parce qu'ils signifient tout bêtement qu'on a pensé à moi (on ne se refait pas), 3 chaises posées côte à côte pour trier la montagne de vêtements (chaise un : à garder, chaise deux : à virer, chaise 3 : indécision, devinez quel tas est le plus conséquent pour l'instant ?), tous les cd empilés pour les trier aussi, des livres à vendre, le "depuis que je te connais tu passes ton temps à trier" entendu et vrai, le beau temps, la neige, les mails, appeler une amie d'enfance sur un coup de tête en sortant en courant du métro -quoi, A, ils ont déjà 3 ans tes enfants ? arg, euh, bon, disons que je n'ai pas attendu qu'ils soient ados pour te rappeler... hein quoi faut aussi que je rappelle C ? Comment ça son fils va sur ses 4 ans ? ...- et prendre rendez-vous, s'inquiéter pour une autre (ceci est un APPEL chimi :p ) ...

Je dors mieux, d'un sommeil sans rêves, enfouie sous ma couette, en ouvrant les yeux je regarde le ciel parce que j'oublie de fermer les rideaux... Je vais changer ma chambre de pièce tiens... Et changer les cadres aux murs, récupérer mon vélo dans le jardin de ma voisine... Et profiter de cette période où ça va bien...

Kyupi & Mony & Mog, je n'ai pas envie que vos enfants aient 3 ans avant de pouvoir les voir... je vais définitivement faire en sorte de venir... si vous voulez toujours de moi :)

Oh, et puis les posts de la deuxième soirée tricot par Miss Milly à qui j'oublie de poser des questions tricotesques & l'accueillante Pauline qui nous régale à chaque fois... !

Je vous laisse avec la chanson qui m'a réellement fait découvrir Yael Naim : The Only One, sur l'album de Readymade FC, dont MiLK m'avait parlé, et entendue avec surprise un soir de mai 2007 en première partie de Vincent Delerm, puis réentendue avec plaisir à la fête de la musique...



J'oubliais (décidemment ce post est sans fin), mais en faisant les courses l'autre jour, outre du beurre demi-sel, je me suis surprise à acheter du jus de fraise, du jus de tomate, du fromage (!), du pain (!!), à chercher des châtaignes en bocal, des lentilles, bref, je crois bien qu'à force, certain(e)s d'entre vous m'ont contaminée...

Et un nouveau post d'Andrew Bird à lire absolument !!

mardi 8 avril 2008

mar
08
avr '08

omg !

Je n'ai pas de tête. Et il neigeait.



Encore un :
Bon Anniversaire !! de la part de "la petit soeur" à Violaine, ça fait longtemps qu'on ne s'est pas prises par la main pour se promener non ? :) Bisous _(^o^)/

lundi 7 avril 2008

lun
07
avr '08

citations



(Albert Jacquard, "Tentatives de lucidité" / extrait de la pièce "Rien d'humain" de Marie N'Diaye / sol de la place Carrée des Halles).

dimanche 6 avril 2008

dim
06
avr '08

apéritifs


Weekend chargé, vu / entendu plein de trucs, passé de très bons moments... Peut-être à raconter plus tard, mais bonne semaine à tous ceux qui passent par ici ! ^^

Et puis...
Un très Bon Anniversaire à Laëtitia, une amie depuis (de plus en plus ;) ) longtemps, et encore pour de nombreuses années j'espère... Bisous à une fille sincère et déterminée, que je suis contente de connaître _(^-^)/ !

vendredi 4 avril 2008

ven
04
avr '08

Question ô combien importante

Ce soir avec Mlle C., on va là.

Petit appel téléphonique avec elle en passant (bon, petit appel par rapport aux longues conversations qu'on peut avoir parfois, on va dire, histoire que l'homme mystère puisse encore dire qu'on est de vraies pipelettes, mais on est des filles, on papote, c'est normal !!), la question fatale tombe.

Mais tu vas mettre quoi ?

Eh bien je ne sais pas !! Et puis j'attache mes cheveux ou pas, hein ? Et quelles chaussures ?

Interrogations angoissantes et existentielles qui changent de celles habituelles sur les relations humaines ;)
ven
04
avr '08

confitures

Ma tante avait la manie des confitures : elle voyait des cerises sur un arbre, elle ne pouvait pas s'empêcher de les mettre en pot.

(extrait de "Batailles", pièce de Jean-Michel Ribes et Roland Topor, vue il y a un peu plus de deux semaines au théatre du Ront-Point).


Il fait beau, ça donne envie d'aller dans le bois !!

(ou de ranger tout l'appart pour enfin inviter des gens chez moi... soupir)....

J'ai envie d'acheter des meubles (un fauteuil ou un truc du genre, une armoire, une table ronde, une nappe, des lampes, etc), d'aller à ikea, à Emmaüs, dans un depôt-vente, de faire une brocante pour virer mes affaires, il faut juste que je m'y remette...

jeudi 3 avril 2008

jeu
03
avr '08

régime !

Jeudi 27 : dîner improvisé chez une amie, poulet + pommes de terre + fruits divers + pâtisseries diverses.
Vendredi 28 : "goûter" de plateau de fromages + pain chez la même amie, dîner dehors après ciné, steak de thon, frites, crème brûlée.
Samedi 29 : resto italien en bonne compagnie, escalope milanaise, crème brûlée (tiens ?).
Dimanche 30 : déjeuner ET dîner excellents chez la Gnaat family... purée, poulet pané, fromages, salade de fruits / spaghetti à l'ail et piment, salade de fruits, pâtisseries trop bonnes dont j'ai oublié le nom...
Lundi 31 : phô et che bap avec Mlle M. (je crois que j'aime bien appeler les demoiselles que je connais par des "Mlle + lettre"...) !
Mardi 1er avril : tricot mais aussi dîner succulent chez Pauline, tarte salée, salade composée miam, brie, gâteau au chocolat trop bon, salade de fruits, caliméro en chocolat...
Mercredi 2 avril : Mr Malinois prépare de trop bonnes quiches et un accompagnement de pommes de terre / châtaignes / champignons délicieux, et un gâteau poire-chocolat suivait.

Notes et bilan :

- Il faut que j'arrête de manger dehors / chez les gens.
- Mon entourage me nourrit et BIEN, très bien en plus !
- Ceci dit en général je ne mange pas à midi (j'oublie).
- J'ai honte, il faut que je fasse quelque chose d'alimentaire chez moi (un brunch, huhu)... dès que j'ai fini de ranger (c'est à dire jamais, donc).
- J'ai finalement la réponse à la question qu'on me pose parfois : "tu manges quoi chez toi ?" ... Eh bien je mange très peu chez moi, et quand c'est le cas, je mange du riz, du jambon, de la viande, sans chercher bien loin... Il va falloir que ça change.

Mais quand même, là, il faut que j'arrête un peu, non ? (je me demande si j'ai pris du poids) ...

Et je ne dis pas ça uniquement à cause du côté alimentaire ;) mais je me dis ce soir que j'ai vraiment vraiment de chouettes amis, un chouette entourage, avec des gens que j'aime apprendre à connaître lentement, malgré mes peurs, malgré mes questionnements, malgré tout cela : merci...

mardi 1 avril 2008

mar
01
avr '08

calme



Fond d'écran calme, photo par ce monsieur là, qui fait des photos juste magnifiques (j'avoue, j'aurais du parler de ce contact flickr là avant, mais parfois on a juste envie de garder ses découvertes pour soi ^^) ...

Nous sommes le 1er avril.

- Je n'arrive toujours pas à passer devant un certain immeuble d'une rue pas si loin que ça d'ici, c'est fou, ça fait quand même deux ans. Je suis lente... un vrai petit escargot qui porte ses soucis sur son dos ?

- J'ai passé une chouette soirée, phô + marche (c'est bien quand la personne qui est avec vous aime marcher aussi non ? ^^), j'ai trouvé drôle de parler d'humeur massacrante du matin identique avec mon interlocutrice ^^

- J'ai eu des nouvelles d'une demoiselle au Japon et j'ai été enfin rassurée !

- Hier on était le 31 mars (mm, oui, je sais encore compter les jours ^^), et la deadline dont j'avais si peu voire quasi pas parlé est passée, j'ai pris une décision, tout va bien...

- "On" m'a dit que c'était chouette, il faut que j'aille là !

- En fait je devrais sûrement plus oser demander en général, mais j'ai effectivement peur d'en demander trop (ces derniers mois n'ont rien arrangé), de déranger, etc.

- Vous savez ce qui est terrible ? C'est quand on a envie de nutella à 2 heures du matin (...) et qu'il n'y en a pas (...) !