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lundi 30 juin 2008

lun
30
juin '08

Day Off

- Comme je suis une flemmarde, plutôt que de vous dire que c'était très bien hier soir et qu'il y avait masques, bulles, ouhwapchouwap et jolies chansons, je vous donne ce lien là et le myspace.

- Comme d'habitude après concert de MiLK, je suis malade. 38,5 à la dernière prise de température, et je suis quasi certaine de ne plus rien avoir demain...

- Il y avait utilisation différente du flyer à mon anniversaire...

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- J'aime la fin d'après-midi / début de soirée chez moi, quand le soleil se couche.

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dimanche 29 juin 2008

dim
29
juin '08

Longues journées

Les cours à l'atelier se terminent, ambiance de fin d'année, on parle plus qu'on ne travaille, on se demande si on se reverra en septembre, un peu de mélancolie qui s'installe, encore une année scolaire de finie.
Les aller-retours de l'autre côté de Paris, les cousins, oncles, tantes, qui se relaient, passent devant moi, dorment peu. Un couloir d'hôpital, mes cousins qui parlent de tout et de rien, et je tricote, incapable de m'arrêter.
L'anniversaire d'une jeune demoiselle qui n'est pas ma voisine mais connue à un brunch des voisins, avec des gens que je connaissais, des gens que je connaissais peu, et des gens que je ne connaissais pas, et des trucs orange, rouge, vert - encore bon anniversaire !
Encore un étonnement face à mon âge, pour ne pas changer, mais cette fois-ci je n'étais pas la seule.
Les soldes pas faites.
De la marche, c'est l'été, le soir, Denfert-Rochereau est une bonne destination pour parler.
Une pièce de théatre avec des fulgurances, des passages touchants et justes, des comédiens excellents, une mise en scène intéressante, mais des longueurs, des passages inutiles, et la fatigue qui me fait piquer du nez par deux fois.

Déménagement tout à l'heure. Concert ce soir.

Un été à page blanche se profile. L'été arrive, l'été est là.

samedi 28 juin 2008

sam
28
juin '08

blanc

Hier soir, un appel pour me dire que l'attente est presque terminée.
J'avais beau m'y attendre, j'ai tremblé, second choc. Comme si l'inconscient s'était dit jusque là qu'elle finirait bien par rentrer.

Quand j'étais petite, ma grand-mère était cette personne à qui je parlais peu et qui ne me parlait guère plus : j'étais cette petite fille, la première née et élevée en France, arrivée d'un coup dans une famille déracinée depuis encore peu de temps, et dont on ne savait quoi faire. Elle était cette femme qui se retrouvait à plus de 40 ans dans un pays dont elle ne parlait et ne maitriserait d'ailleurs jamais la langue et dont la fille allait refuser de lui parler pendant les trente années suivantes. Elle a toujours été en arrière-plan, mais je ne la connaissais peu, elle était l'épouse vietnamienne type, effacée, ne donnant pas son avis. J'allais parfois la voir dans sa chambre, je regardais la télé avec elle, commentant les images avec elle. Enfant, je regardais toutes les épopées chinoises / indiennes interminables, les sagas fleuves... souvenir d'un conte dramatique avec une femme immortelle en blanc, et un air entêtant dont je me souviens encore, et que j'associe désormais à la partie de mon enfance liée à ma grand-mère.

J'ai passé toute mon adolescence à entendre mes tantes et ma mère se plaindre de leur mère. Je n'avais pas d'avis : la nouvelle génération la connaissait si peu, un fossé entre nous, elle était arrêtée dans le temps, nous nous construisions et nous construisons encore contre l'éducation rigoureuse et la froideur familiale. Je suis longtemps restée persuadée que mes grand-parents s'étaient mariés de façon arrangée, parce que mon grand-père avait si souvent l'air exaspéré, parce qu'ils se parlaient peu, parce que...

La semaine dernière, dans cette chambre d'hôpital, j'ai définitivement compris que non.

J'ai longtemps cru qu'ayant eu si peu de contacts avec elle, je serai un peu moins touchée quand ce genre d'appel arriverait.

Je me trompais. Et maintenant j'ai peur d'y aller, et j'écris, pour me souvenir de ce qu'elle était avant, avant maintenant.

vendredi 27 juin 2008

ven
27
juin '08

Dites 33

Avec tout ça, je me rends compte que je n'ai même pas fait ce post censé être récapitulatif de mes 33 ans. Voyons voir...

Je vis dans un appartement que j'aime bien, perpétuellement en bordel malgré mes efforts. J'ai mis du temps à m'y sentir chez moi (des années) avant de comprendre qu'on se sent chez soi quand on l'a décidé.
Pas très loin de chez moi, à une station de métro, je prends des cours de dessin, de calligraphie, de peinture. C'est un endroit que j'aime. Quand je peins ou dessine, j'ai l'impression bizarre de me perdre dedans, et d'oublier le monde extérieur, le temps qui passe. Mais c'est aussi un endroit où je rencontre et apprivoise d'autres gens, et inversement.
Et parlant de gens, je me dis de plus en plus que les relations humaines sont bien compliquées. Comme le dit si bien cette jeune fille que j'ai hâte de revoir, d'ailleurs.
Je suis cependant plutôt heureuse de ce côté là parce que la chaleur humaine et l'affection qui m'entoure est étonnante encore pour moi. Certaines relations tissées, si proches, m'étonnent aussi par leur simplicité et leur constance. Et les différends, les engueulades, les crises, qu'on surmonte et qui bizarrement rendent plus proches. Les atomes crochus, je crois ? J'apprends aussi la méfiance, je n'aime pas avoir mal...
J'ai un manque flagrant de confiance en moi.
J'ai aussi un manque flagrant d'ambition. A part vaguement voyager... Mais je n'arrive à rien prévoir en ce moment, je ne sais pas pourquoi.
Dernièrement je me suis demandé quelle image je pouvais bien donner aux gens que je connais peu et inversement, parce qu'en faisant de plus en plus connaissance, j'ai l'impression de surprendre en mentionnant des éléments de ma vie. Ca m'a rappelé ce post. Plusieurs vies.
J'ai l'air jeune, j'ai 33 ans, j'ai tellement réfléchi que je me sens encore plus vieille parfois, mais je me sens aussi comme une enfant, voilà tout le paradoxe aussi.
J'ai une famille que je ne comprends pas et qui ne me comprend pas. Avec la maladie de ma grand-mère, les tensions et traits de caractère marqués ont l'air de s'amplifier, mais j'encaisse, et plutôt bien, allez comprendre.
"Et moi, où va ma route ?", lisais-je il y a quelque temps sur le blog d'une fille qui s'est coupé les cheveux. C'est une bonne question, non ?
La mienne est fichûment (inventons des mots) accidentée. Quand elle est tranquille, j'en profite, même si je ne sais pas où elle va.
On m'avait dit il y a longtemps, un jour, tu apprendras à être heureuse simplement parce que le ciel est bleu ou parce que tu as vu quelque chose de joli. (Bon, elle disait ça à quelqu'un qui voulait se jeter d'un pont pour des raisons idiotes, hein).
Mais elle avait raison. Quand j'ouvre les yeux, le ciel que j'aperçois à travers les rideaux m'apaise.

Et si pourtant mon trait de caractère dominant est la mélancolie, et si malgré ma (non) famille ça va, et si je sais qu'un jour j'irai me balader à l'autre bout du monde parce que j'en ai envie, eh bien... je trouve que je m'en sors plutôt pas mal, malgré les hauts, les bas.

Au fait, en parlant d'anniversaire en retard, ce blog (et son ancienne version) a eu 6 ans le 12 juin...

jeudi 26 juin 2008

jeu
26
juin '08

Je suis une geek mais...

Je m'interdis d'acheter des vêtements aux soldes tant que je n'aurai pas rangés ceux qui trainent un peu partout ici... Résolution tenue aujourd'hui : au lieu d'acheter des trucs de filles, j'ai acheté un disque dur externe (...)

Oui mais c'est utile ! Et puis il était tout mignon :)

Là où je devrais m'inquiéter, c'est que je n'ai pas réussi à acheter de lecteur usb de cartes mémoires parce que les modèles présentés étaient moches.
Je suis une geek mais fashion victim en plus... Misère.

mercredi 25 juin 2008

mer
25
juin '08

Et toi, tu connais les Platypus ? (ils sont mignons mais méchants)...

A la fin de cette semaine, très exactement ce dimanche soir, vers le quartier de Bastille, aura lieu un chouette concert dont le flyer est tout aussi chouette :


Dans cette photo se cachent des éléments du concert, sauras-tu les retrouver ?


Alors, je pourrais vous dire que ça va être bien parce qu'on va sans doute mettre en application des tas d'idées farfelues dont on parle depuis des semaines, qu'il n'y aura que des gens bien comme Mina Tindle, MiLK secondé par l'Homme Mystère et Orouni, et qu'on fera peut-être sûrement des choeurs avec Mlle Cococerise, créatrice de ce magnifique flyer ^^ si on survit aux répétitions d'ici là.

Je vous dirai surtout que vous êtes conviés !

MiLK & Fruit Juice et Mina Tindle en concert
au Motel, 8 passage Josset 75011 Paris (métro Ledru-rollin / Bastille)
le dimanche 29 juin 2008 à partir de 20h
entrée gratuite !

Et merci à Pauline et Siro et Grum et Karine ! ^^

mardi 24 juin 2008

mar
24
juin '08

Oh no



Andrew Bird, Cincinnati, avril 2008, "Oh No".

Il reste un des artistes que j'admire le plus - j'en parle suffisamment ici :)
mar
24
juin '08

maitrise, ou pas

En ce moment je maîtrise bien :

- les siestes impromptues
- manger partout sauf chez moi (chez les gens, au fast-food)
- sourire quand ça va bien
- les presque derniers métros.

Je maîtrise moyennement :

- dormir la nuit
- faire les courses
- avoir envie de pleurer pour rien
- les ouhwapchouwap.

Je ne maîtrise absolument pas :

- répondre aux mails
- s'occuper généralement de tout ce que je dois faire
- le rangement, ménage
- mon émotivité.

lundi 23 juin 2008

lun
23
juin '08

demi-tour

Il est un de ces posts que certain/es trouveront peut-être trop personnel et peut-être dérangeant, mais... Quoi dire, à part peut-être (que de "peut-être") ne pas lire la suite ?

Je suis perdue, mélangée, ailleurs, ici, déboussolée.
Je ne me sens à ma place nulle part en ce moment, ou alors si fugitivement que ç'en est étrange.

Jeudi 18, deux ans entiers que je n'avais pas eu de contacts avec ma famille proche (quel terme étrange, ce "proche"), et en quelques heures, se retrouver confrontée à eux.
Parce que la mère de ma mère se meurt doucement d'un cancer à l'hôpital, encore combien de temps, on ne sait pas, l'attente s'installe, je reprends le chemin de la "famille", je cherche mes mots dans une langue maternelle que je n'ai quasi pas pratiquée depuis deux ans, je ne sais plus quoi dire.

Je remets les pieds dans une maison où tout me paraît tellement petit, mais où le temps semble s'être arrêté.

J'entends en l'espace de 5' à peine les reproches auxquels je m'attendais mais qui n'en restent pas moins violents à entendre, de ma mère.

- Tu n'as pas appelé, tu n'as rien fait - ("et toi", avais-je envie de répondre, "qu'est-ce qui t'empêchait de prendre ce téléphone quand ta propre fille perdait pied ?")
- Tu es allée voir la famille à Lyon sans nous le dire - ("je savais qu'ils ne m'attaqueraient pas")
- Tu es allée voir ta grand-mère à l'hôpital - ("parce que toi tu n'iras pas, je sais, mais je ne veux pas être comme toi").


Je n'ai pas répondu, pourquoi répondre, dans une bataille perdue d'avance, un combat auquel je refuse de participer, où la seule issue lui étant nécessaire impliquait forcément que je sois fautive (mais ça, encore, je l'aurais accepté), mais jamais pardonnée...

J'ai fait semblant d'être à ma place dans un endroit où je n'avais jamais eu de place, même enfant. J'ai mis la table, regardé les autres vieillir devant moi.

Sur le quai du rer, j'étais sonnée sans l'être. Je suis rentrée, j'ai continué ma route comme d'habitude.

Le lendemain j'ai fêté mon anniversaire, j'ai passé une jolie soirée, avec des gens que j'aimais, j'ai été pourrie gâtée, j'ai failli pleurer.
Le surlendemain j'ai écouté de la jolie musique, j'ai souri, parlé, ri, mais parfois j'avais l'impression d'être vieille d'une centaine d'années.
Samedi, j'ai couru dans tous les sens, et puis je me suis perdue dans la foule parisienne, sortie pour ce jour d'été. Pendant la journée, les nombreuses personnes que je croisais me disaient que j'avais l'air fatiguée, et ailleurs. J'étais fatiguée, et nulle part.

Et hier. Hier un sommeil agité m'a emportée toute la journée, comme si mon corps savait mieux que ma tête ce qu'il me fallait. Mais j'allais sans doute me laisser emporter, j'ai fait ces cauchemars qu'on fait enfant, et j'aurais pu y passer la journée, la soirée, si on ne m'avait pas repêchée - un appel, une bouée. J'ai failli, non, j'ai fait demi-tour en chemin, mais on m'a encore repêchée (merci).

J'ai chanté en essayant de ne pas mettre mes mains dans mes poches, mais j'ai été prise en flagrant délit - j'ai ri.

La soirée s'est tranquillement terminée ailleurs, j'écoutais le vent souffler -fort- dans les arbres.

Et puis je n'ai pas dormi.

Parce que, oui, tout revient, tout se bouscule, alors même que dans le même temps, j'ai l'impression d'être arrêtée dans le temps, mon temps, le sien, à ma grand-mère, qui attend.

Tout, y compris toutes les peurs. Le sentiment de n'être à ma place nulle part, la peur du rejet, le refus de s'attacher à de nouvelles personnes -si je m'attache, je cours le risque encore d'avoir mal si elles se détournent-, les remises en question -pas assez bien, pas bien tout court, pas à la hauteur, pas assez-, l'envie de fuir, les gens qu'on aime qui s'éloignent...

Et l'attente. Et y retourner, là bas, jusqu'à ce que ça se termine.

dimanche 22 juin 2008

dim
22
juin '08

autre moi

J'ai de nouveau envie de fuir.
J'ai l'impression d'être un accident de parcours à moi toute seule.
Je me dis parfois que ne plus fréquenter personne serait une solution.
dim
22
juin '08

Le jour le plus long ?

Le marché, le bus, des courses, un short, le bus, les portes ouvertes d'arts plastiques de ma ville , plein de photos, la chorale des enfants du conservatoire de la ville interprétant entre autres le thème de Chihiro ou La sorcière du Placard à Balai des Contes de la rue Broca, le soleil, des tas de gens croisés, des ateliers lofts, une expo avec délégation italienne, le métro, les distributeurs de potage à la tomate de la Maison du Japon, la Tour Eiffel, le Champ de Mars, les quais, le bus, un resto, les glaces chocolat mendiant de l'île Saint-Louis, une chanteuse à l'ancienne en désaccord avec son pianiste blasé, les quais en bas de l'Institut du Monde Arabe, de la salsa, du raï, des stands de saucisses partout, des métros, et me voilà tentant d'y voir dans ma rue plongée dans la pénombre pour cause de panne d'électricité.

Et dire que je devais rentrer tôt.

En sortant du métro, j'avise un groupe de jeunes gens - quelques filles, quelques garçons, au bout de la rue. Des voix s'élèvent, le ton monte très vite, deux des garçons en viennent aux mains, les autres tentent de les séparer, une fille les supplie d'arrêter.

- Mais arrête, je t'en prie, arrête !
- Comment tu as pu faire ça ? Je te faisais confiance, merde !
- Il n'a rien fait, ce n'est pas sa faute...
- On va régler ça tout de suite !
- Mais tu n'avais pas à lui dire ça, c'est ma faute, excuse-moi, excuse-moi...
- Mais je t'aime, je t'aime, pourquoi... pourquoi...


Les sanglots de la fille, du garçon se débattant pour échapper aux autres le retenant, je les entendais encore en arrivant devant chez moi... La tragédie humaine est répétitive.
Je ne sais pas pourquoi je tentais de me convaincre de l'inverse depuis des mois : les sentiments et leurs conséquences gouvernent le monde.
Et souffrir parce qu'on aime est sans fin... Jusqu'à ce qu'on parvienne à se raisonner, à se détacher, trop lentement.

Strictement rien à voir : Andrew Bird a de nouveau écrit, et comme toujours, j'aime ce qu'il nous raconte. Et on peut écouter un (chouette) extrait d'une nouvelle chanson, Oh No.

Et promis, j'essaierai de chanter sans mettre les mains dans mes poches.
Ou alors je découdrai mes poches.

jeudi 19 juin 2008

jeu
19
juin '08

Eh bien voilà

La personne qui écrit le scénario de ma vie doit aimer les rebondissements dramatiques, les dates symboliques, ce genre de choses.
Je n'ai pas la force nécessaire pour écrire ce qui se passe depuis cet après-midi, mais j'ai encore plus réalisé aujourd'hui tout ce que me donnent les gens autour de moi, des moments comme ceux là, des rires ou des engueulades, ou des longues conversations, courtes, gaies, tristes, vivantes, épuisantes, magnifiques, des fous rires, des chansons, des confidences, une vie haute en couleurs...
Des couleurs qui m'entouraient aujourd'hui, moi la gamine qui a l'air d'avoir 25 ans, mais qui avait l'impression d'en avoir le double, assise dans une chambre d'hôpital, à un chevet, à attendre que les heures ne passent pas, impuissante.

Cette année écoulée a été riche en rencontres nouvelles, en liens créés, en tristesse et déceptions, mais des liens ont été renforcés aussi.
J'ai encore l'impression d'avoir changé. On vieillit, on apprend, on grandit dans sa tête.
Et je suis contente de vous connaître.
Et je suis contente d'en voir une bonne partie ce soir.
Parce que je voulais passer quelques heures avec les gens que j'aime.

Voilà... j'ai un an de plus.

mardi 17 juin 2008

mar
17
juin '08

Meung sur Loire

Un chouette weekend annuel. Encore merci ! ^^



(En fait je devrais dire que ça m'a fait du bien, que c'était plus que chouette, qu'on a bien ri, qu'on a extrêmement bien mangé, qu'on s'est bien promenés, etc etc, mais parfois, j'ai envie de dire tellement de choses que je ne dis plus grand chose parce que j'ai l'impression de ne pas arriver à exprimer parfaitement ce que je voulais dire)...

lundi 16 juin 2008

lun
16
juin '08

Oui, je suis en mode post court

Je n'ai pas fait d'école d'ingénieur ni de prépa (en fait, si, mais ça ne compte pas, en littéraire, et je me suis enfuie), je ne peux donc pas imaginer ce dont cet article parle, relayé par ce post de Grum. Mais pour quelqu'un comme moi qui a passé sa vie entière à s'interroger sur la vie en société, les relations humaines, les interactions, ou tout simplement sur sa propre avancée, "mettre en suspens tout questionnement existentiel" relève de l'inimaginable, j'avoue...

samedi 14 juin 2008

sam
14
juin '08

Ha ha.

Ca fait deux jours qu'on essaie de m'apprendre à claquer des doigts.

(Même le serveur du resto chinois où j'ai mangé ce soir, c'est dire)...
A priori, mon manque d'aptitude au claquage de doigts viendrait du fait que mes pouces se retournent à quasi 90 degrés -je sais, ça fait peur-...

jeudi 12 juin 2008

jeu
12
juin '08

Je ne sais pas compter

Ou, en fait, "je ne m'attendais pas à autant de réponses positives".

Mon anniversaire, chaque année, est l'occasion de réunir les gens que j'aime, tout simplement. Ceux et celles que je côtoie plus ou moins souvent, depuis plus ou moins longtemps. Certains sont partis loin, très loin : Canada, Australie, Japon (oui, AC, j'aurais voulu que tu sois présente avant, je n'ai juste jamais osé, bêtement), d'autres vivent loin mais en France, mais on reste en contact, d'une façon ou d'une autre, épisodiquement ou pas.

Mon anniversaire, depuis 2006, est devenu un jour plus que symbolique, pour dire que j'ai survécu au choc, pour contrer la mascarade, pour être avec des gens qui, je l'espère, m'apprécient pour ce que je suis, sont restés après tout ça. Ce soir là me rassure, inexplicablement. Et puis c'est la fin de l'année scolaire, l'été qui commence, plein de choses.

Il y a sans doute des gens qui ne me croiraient pas, mais... à de rares exceptions, je suis extrêmement fidèle en amitié. Malgré les changements. Malgré tout. Je ne sais pas être autrement. Les années passent, je m'en rends bien compte, même si j'essaie d'apprendre à me protéger davantage.

Donc : je ne sais pas compter. Parce qu'en expédiant le mail annuel d'organisation d'anniversaire, je pensais en arriver au même nombre de gens que les années précédentes. Et puis il y a toujours ceux qui ne pouvaient pas. Donc j'arrivais à un nombre plutôt raisonnable, l'un dans l'autre. J'avais juste oublié un léger détail : je n'ai jamais autant rencontré de gens que cette dernière année, ou me suis davantage liée avec ceux que j'avais rencontrés avant. Et puis là... début des réponses. Ok, Oui, Je viens, Je suis là.

Je me mets à compter. Je recompte. Encore des réponses. Je recommence le compte. Ouhla. Début de panique. On en est déjà là ? Mais comment je me suis débrouillée moi ? Je n'ai pas compté avant, tout bêtement. Et j'en arrive au double de l'année dernière. Je cherche rapidement un endroit, que je finis par trouver, contre toute attente, aujourd'hui, ouf !

Et malgré le fait que je suis très, très heureuse qu'autant de gens acceptent de venir ce soir là, me voilà maintenant en train de stresser qu'ils ne passent une mauvaise soirée pour cause de trop de monde...

Ahlala.

Je suis effectivement friendly mais timide. Très.
Et angoissée.

mardi 10 juin 2008

mar
10
juin '08

S & t C

So : Sex and the City est un film de filles, avec des filles, pour les filles, vu entre filles.
- Il m'a donné envie d'acheter des vêtements de fille. Ce que je ne suis pas censée faire, vu que je suis toujours en plein milieu de mon interminable tri de vêtements. Sauf que j'ai trouvé le moyen d'acheter un jean uniqlo.
- Il m'a donné envie de me reteindre les cheveux. Bon, on va peut-être attendre un peu.
- Et étrangement, je ne m'y attendais pas, il m'a rappelé une période de ma vie. Impossible d'en parler sans spoiler. C'était étrange, vraiment...

Un joli film.

Et puis paraît-il que je ressemblais à une maîtresse d'école aujourd'hui : et entre les hautes tours de la Défense, il faisait beau. L'été serait-il revenu ?

Edit :
Mais s'il n'y avait qu'un seul terme pour me définir, serait-ce... "mélancolique" ?

lundi 9 juin 2008

lun
09
juin '08

Liens photos

Je trouve que mes amis prennent de jolies photos. Vous pouvez en voir par là (divers, vues différentes dans Paris), là (c'est joliiii) ou encore ici ou là (j'aime bien tous ces ciels).
lun
09
juin '08

Zut...

Bonne journée, gens agréables... Pas vu le temps passer, rien de particulier à signaler.
Sinon que...

Mais pourquoi est-ce que je traîne en arrière ?
Pourquoi est-ce que je me sens comme une enfant, dont les pieds ne touchent d'ailleurs pas terre sur sa chaise ?
Pourquoi je me sens un peu bête, pas assez réactive, pas à la hauteur, et beaucoup trop sensible ?
On me parle, je me rends compte que je regardais par la fenêtre, le sol, ou que je pensais à autre chose -quoi, je ne saurais même pas dire-.
Pourquoi je me sens un peu à part, sans raison ?
Vraiment aucune raison.
C'est idiot.
Il va falloir se reprendre, ma fille...

Ou alors dormir.

dimanche 8 juin 2008

dim
08
juin '08

attaches

Les jours passent.
Est-ce que ça va ? Oui, je crois.
Et l'angoisse ?
Elle est toujours là.
Parfois, je me noie dans un verre d'eau. Mais un tout petit verre, et je surnage, j'ai une bouée. Voire plusieurs.
Parfois, je me dis qu'il ne me faudrait pas grand chose pour m'attrister, mais ça va.
Je ne m'attendais pas à cet entourage là.
Je ne m'attendais pas à ces relations là.
Est-ce que je les aurais connus, ces gens là, si ma vie avait pris une autre direction ?
Sans doute pas.
J'aurais manqué quelque chose.
J'aurais été différente.
Totalement différente.
Je ne sais pas ce que j'aurais été. Il y a bien des gens qui étaient là avant, et après. Je n'ai pas tellement changé, si ?
Comment ai-je pu devenir à la fois apaisée, bien plus apaisée qu'avant, et toujours angoissée, mais capable de maîtriser davantage cette angoisse ?
Parfois, j'ai peur de retomber.
On m'a dit, profite de ce que tu as. Je profite. Vis, un peu, et réfléchis moins - tu as trop réfléchi quand ça n'allait pas.
J'ai une chance qui n'est pas donnée à tout le monde : je peux parler quand ça ne va pas, et on m'écoute. Et on me conseille. Je ne devrais jamais oublier que ce n'est pas une évidence.
J'ai toujours peur de ne pas être aimée - Il n'est pas facile d'oublier la façon dont on a été élevée, non ?
Ce besoin perpétuel d'être rassurée.
Cette peur d'être rejetée.
Je lutte contre, parce que je ne veux pas être comme ça. Nos peurs peuvent conduire à des horreurs, des choses détestables, je l'ai trop vu.
Parce que je veux juste qu'on vienne vers moi si on en a envie.
En dépit des apparences, et même maintenant, je n'ai jamais, jamais, jamais été légère... Mais parfois, j'arrive à oublier la pesanteur.

samedi 7 juin 2008

sam
07
juin '08

Remontée dans le temps

Au détour d'une conversation, nous revoilà à écouter des morceaux du Monkey EP et même de Past & Presence Absence.
C'est curieux de les réentendre, avec le temps qui passe, pas si long finalement.
Remettons ma préférée parmi les anciennes.


Fought Lately - MiLK & Fruit Juice.

(Quoi ? J'avais dit que je parlerai de Feist ou de The Go! Team ? Euh...)

Ce post est aussi là :
1. parce que je vais commencer à faire de la pub d'ici la fin du mois
2. pour les gens qui tombent ici en tapant "milk & fruit juice" (mais ils devraient tomber sur sa page plutôt), "milk & fruit juice paroles the elements girl" (ne cherchez pas, Cococerise et moi avons planifié de revendre les paroles de ses chansons sur ebay un jour, avec d'autres produits dérivés :p ) ou "générique nerdz" (et qui tombent sur cette formidable vidéo explicative).

vendredi 6 juin 2008

ven
06
juin '08

teasing - edit

J'adore Feist - et aussi The Go! Team tiens, même si ça n'a rien à voir.

Post à développer demain :) plus tard !

Sinon lui est désormais fan, hey ^^

mercredi 4 juin 2008

mer
04
juin '08

Du malheur d'avoir un grand sac - mashenka

Ca faisait un bon moment déjà que je devais faire comme Mashenka (le titre du post vient d'elle) et Siro (qui a fait pareil du coup ^^) : vider mon sac pour en prendre le contenu en photo. Bon, l'idée générale c'était d'en profiter pour le ranger.

Je ne sais pas si c'est un truc de fille (je me souviens d'un ancien post de Mog qui parlait de sac et en avait conclu que les hommes avaient quand même beaucoup moins d'affaires sur eux), mais effectivement je transporte un peu ma vie dans mon sac...


Donc , avant :
intérieur_sac


- mon portable
- de la crème pour peau sèche
- une carte postale du Canada
- mon agenda
- ma trousse pour les stylos qui sont en bas
- un sac de courses rose informe monoprix mais qui est bien pratique
- une boîte de ricola (je suis addict, mais j'en distribue et les gens deviennent addicts aussi :p )
- un mètre, un miroir de poche avec des petits nuages, des bouchons d'oreille pour les concerts -absolument indispensables sinon j'en pique aux gens-
- des tas de tickets de caisse / retraits et mon pass navigo en dessous, des flyers, un billet de concert
- un parapluie même pas à moi et qu'il faudrait que je rende
- mon zoli portefeuille totoro offert par Laeti l'année dernière et que tout le monde trouve super zoli ^^
- mon ipod nano framboise écrasé dans son étui d'ange rose
- des allumettes, un kinder.
- un stylo 4 couleurs, un stylo normal, un feutre noir, un critérium, un stylo violet, un crayon khôl, deux rouges à lèvres, un baume à lèvres
- mes clés, un paquet de mouchoirs
- un carnet rempli d'articles déchirés dans des télérama sortir
- le programme 2008-2009 de théatre du Rond-Point.
- et il manque l'appareil photo, la bouteille d'eau, et le livre en cours (et les éventuels bouquins de cours, cahiers, pinces à dessin, boîte à crayons, set de pinceaux, etc etc)...


Rangeons.
intérieur_sac02


Hey, c'est quand même beaucoup mieux, même si plein de petits trucs se sont retrouvés dans la trousse (les stylos, les clés, les trucs pour les lèvres, les allumettes). Les flyers ont été triés, la carte postale rangée, le programme ôté, le kinder mangé. Il faut que j'y rajoute la bouteille d'eau, le bouquin, et ma place pour Feist de ce soir.

Bon, en vrai, mon sac sera de nouveau en bordel dès demain, même si j'en change régulièrement. Mais c'était drôle à faire. A vous si vous en avez envie...!

mardi 3 juin 2008

mar
03
juin '08

Aaaaaaaaaaah

J'en ai marre d'être malade
J'en ai marre d'être malade
J'en ai marre d'être malade
J'en ai marre d'être malade !!!!

Ah tiens on peut mettre des vidéos sous flickr, mais limitées à 90 secondes en visionnage.

Je veux sortir de chez moi
Je veux sortir de chez moi
Je veux sortir de chez moi
Je veux sortir de chez moi !!!!

En attendant j'ai dévoré ça et je commence ceci. Gnaat, merci encore de me conseiller et prêter des livres aussi chouettes.

Et je dors Et je dors Et je dors...
mar
03
juin '08

it's a small world

disney

... ben c'était très chouette, cette journée passée à...

- marcher : dans les deux parcs ! Je n'avais jamais mis les pieds dans les Studios Disney, alors que j'ai bien été 30 fois à Disneyland en 15 ans,
- grignoter: des chips, de la pizza, du chocolat, que des trucs bien diététiques bien sûr,
- attendre : en disant des bêtises dans les files d'attente, qui étaient en moyenne de 40' voire moins, ce n'est pas encore la pleine saison, on a eu de la chance, un parc pas si bondé, et un temps quasi radieux,
- dormir : j'étais tellement fatiguée de n'avoir quasi pas dormi la nuit précédente pour cause d'insomnie que j'ai réussi, pendant que les autres faisaient un tour de Space Moutain, à m'endormir sur un banc au milieu de la foule, si si, pendant 20 bonnes minutes,
- courir & danser : les petites musiques disneyienne, le labyrinthe, Main Street, tout ça nous donnaient envie, à MiLK, Cococerise et à moi, de danser n'importe comment, une vraie régression dans un lieu permis pour ça,
- hurler : j'ai peut-être explosé les oreilles de ma soeur dans le petit train de la mine. Ceci dit l'entendre hurler et commenter cette attraction pendant qu'on y était valait le coup (mais c'était ma limite en terme de sensation forte de parc d'attractions),
- retomber en enfance : et admirer le coucher du soleil sur un cheval de bois sur un manège, et puis voler dans un bateau au dessus d'un Londres miniature, ou sur un Dumbo l'éléphant : la fin de la journée a été consacrée à des attractions plus enfantines.
- réussir, alors qu'on était 9, à tout gérer parfaitement, à faire plein d'attractions même sans être toujours ensemble puisque certaines des attractions étaient trop fortes pour certain(e)s (exemple : moi), très bien s'entendre, bref, rendez-vous à prendre pour y retourner avant octobre !

Bon, par contre, fatigue et stress aidant, je suis malade. Soupir...

dimanche 1 juin 2008

dim
01
juin '08

essai

esquisse_canape

Un truc fait vite fait - oui, ça ressemble à ça quand je dessine en fait...